La République sociale (journal)
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| La République sociale | |
| Organe du Parti socialiste et des syndicats : absolument impartial et indépendant | |
La République sociale 1er numéro du 1er octobre 1891 | |
| Pays | |
|---|---|
| Zone de diffusion | Paris |
| Langue | Française |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Prix au numéro | 10 centimes |
| Fondateur | Michel Morphy |
| Date de fondation | Septembre 1881 |
| Date du dernier numéro | Décembre 1891 |
| Éditeur | Librairie du Progrès |
| Ville d’édition | Paris |
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La République sociale est un journal de tendance socialiste, républicaine et anticléricale fondé en 1881 par le journaliste et romancier Michel Morphy.
Les premières République sociale
En , le journaliste socialiste Michel Morphy fonde La République sociale, journal ayant pour devise "Egalité, Justice" et comme objectif de "combattre pour l'Indépendance et l'Egalité, contre Dieu, l'Etat et le Patron". Morphy est alors secondé par Jean Raynaud (1857-?), ancien compagnon de captivité de Auguste Blanqui et le communard Sigus[1].
Par la suite, la République sociale est ressuscité par le journaliste républicain Alfred Talandier en sous le titre La République démocratique et sociale. Ayant pour devise "Travail, Justice", le journal obtient la collaboration de Morphy, Ferdinand Gambon, Félix Pyat et Élisée Reclus[1].
La République sociale de 1891
Dans le sillage du boulangisme et du massacre de Fourmies (), Morphy fonde, en , une nouvelle République sociale ayant pour sous-titre "Organe du Parti socialiste et des syndicats : absolument impartial et indépendant"[2]. Toujours secondé par Lucien Pemjean qui avait déjà publié une poésie dans la République sociale de 1881, Morphy s'entoure de plusieurs poètes et écrivains comme Léon Cladel, Clovis Hugues, de socialistes comme Maurice Lachâtre et de certains boulangistes comme Octave Justice et Hector France[1].
