La Tête de turc d'Iznogoud
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| La Tête de turc d'Iznogoud | ||||||||
| 11e album de la série Iznogoud | ||||||||
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| Scénario | René Goscinny | |||||||
| Dessin | Jean Tabary | |||||||
| Genre(s) | humour | |||||||
| Personnages principaux | le Grand Vizir Iznogoud, le Calife Haroun El Poussah, Dilat Laraht | |||||||
| Lieu de l’action | Bagdad | |||||||
| Langue originale | français | |||||||
| Éditeur | Dargaud | |||||||
| Albums de la série | ||||||||
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La Tête de turc d'Iznogoud est le onzième album de la série de bandes-dessinées Iznogoud. Sorti en 1975 chez Dargaud, dessiné par Jean Tabary, l'album est constitué de quatre histoires écrites par René Goscinny.
Première publication de l'histoire[1]
Iznogoud apprend par Dilat Larath l'existence d'un marchand de farces et attrapes : ce marchand lui vend un puzzle de 10 000 pièces représentant une tête de turc, un puzzle qui a le pouvoir d'émietter en 10 000 morceaux la personne à laquelle on pense lorsque l'on place la dernière pièce pour le terminer.
Le Chant qui fige
Première publication dans Pilote mensuel n° 17, [1]
Iznogoud, lors d'une promenade sur le port, rencontre un équipage mystérieusement figé. L'un des marins lui présente une sirène dont le chant fige tous ceux qui l'écoutent. L'épisode où Iznogoud persuade la sirène de chanter pour le Calife est ponctué de nombreux calembours.