La Venue de l'avenir
film de Cédric Klapisch, sorti en 2025
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La Venue de l’avenir est un film français coécrit et réalisé par Cédric Klapisch, sorti en 2025.
Santiago Amigorena
Abraham Wapler
Vincent Macaigne
Julia Piaton
Zinedine Soualem
| Réalisation | Cédric Klapisch |
|---|---|
| Scénario |
Cédric Klapisch Santiago Amigorena |
| Acteurs principaux |
Suzanne Lindon Abraham Wapler Vincent Macaigne Julia Piaton Zinedine Soualem |
| Sociétés de production | Ce qui me meut |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie dramatique |
| Durée | 126 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Comédie dramatique à mi-chemin entre chronique familiale et voyage temporel[1], le film est présenté « hors compétition » au Festival de Cannes 2025.
Synopsis
En 2025, plusieurs membres d'une même famille héritent d'une vieille masure abandonnée en Normandie. Quatre cousins éloignés, Seb, Guy, Céline et Abdelkrim, vont alors s'intéresser à une certaine Adèle qui est passée dans cette maison à la fin du XIXe siècle[2]. Par l'intermédiaire de rêves, de drogue (ayahuasca), ils se connectent à la mémoire de leur aïeule et vont reconstituer son histoire avec l'aide des lettres et des photos qu'elle a laissées.
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : La Venue de l’avenir[3]
- Réalisation : Cédric Klapisch
- Scénario : Cédric Klapisch et Santiago Amigorena
- Musique : Rob
- Photographie : Alexis Kavyrchine
- Montage : Anne-Sophie Bion
- Décors : Marie Cheminal
- Costumes : Pierre-Yves Gayraud
- Production : Cédric Klapisch, Bruno Lévy
- Sociétés de production : Ce qui me meut, en association avec 9 SOFICA
- Société de distribution : StudioCanal
- Budget : 15,6 millions d'euros
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleurs
- Genre : comédie dramatique
- Durée : 126 minutes
- Dates de sortie :
- France : (Festival de Cannes et sortie nationale)[4],[5]
Distribution
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- Suzanne Lindon : Adèle Meunier née Vermillard
- Abraham Wapler : Seb / Claude Monet en 1874
- Vincent Macaigne : Guy
- Julia Piaton : Céline
- Zinedine Soualem : Abdelkrim
- Paul Kircher : Anatole
- Vassili Schneider : Lucien
- Sara Giraudeau : Odette Vermillard
- Cécile de France : Calixte de La Ferrière
- Olivier Gourmet : Claude Monet en 1895
- Pomme (créditée Claire Pommet) : Fleur
- Fred Testot : Félix Nadar
- François Chattot : Marcel, le grand-père de Seb
- Raïka Hazanavicius : Rose
- Angèle Garnier : Violette
- Valentin Campagne : Gaspard, le fiancé d'Adèle
- Cassandra Cano : Leslie
- Stéphane Foenkinos : Louis Leroy
- Jean-Marc Roulot : le maire de Saint-Jouin-Bruneval
- Marie-Christine Orry : la généalogiste
- Catherine Salée : Georgette, la tenancière du Rat Mort
- Félix Vannoorenberghe : Nanar, l'employé du Rat Mort
- Aurore Broutin : Mme Michard
- Raphaël Thiéry : le charretier
- Alexandra Ansidei : Juju
- Évelyne El Garby-Klaï : Dounia, l'experte en peinture du musée d'Art moderne André-Malraux
- Virgil Davin : Henri, le cousin en visio
- Marco Prince : un cousin
- Mya Bollaers : la gouvernante de la maison close
- Pénélope-Rose Lévèque : la femme dans les toilettes de l'hôtel
- Nicolas Carpentier : Monsieur Duquesne, le responsable ZAE
- Emmanuelle Bougerol : la chanteuse du Rat mort
- Fixi : l'accordéoniste du Rat mort
- Jean Le Peltier (en) : le chef peintre
- François Berléand : Victor Hugo (participation exceptionnelle)
- Philippine Leroy-Beaulieu : Sarah Bernhardt (participation exceptionnelle)
- Vincent Perez : oncle Théophraste (participation exceptionnelle)
- Jean-Baptiste Seckler : Paul Cézanne
- Alice Grenier-Nebout : Berthe Morisot
- Alexis Tchkotoua : Pierre-Auguste Renoir
- Jordan Sutter : Edouard Manet
- Maxime Cohen : Camille Pissarro
- Mike Taylor : Alfred Sisley
- Nicolas Pietri : Edgar Degas
- Louise Pascal : la cliente de Nadar
- Cédric Klapisch : caméo, un passager de l'omnibus
- Lina Soualem : une fille d'Abdelkrim
- Mouna Soualem : une fille d'Abdelkrim
- Lola Doillon : une cousine en visio
Production
La Venue de l'avenir est produit par Bruno Lévy, partenaire de production de longue date de Klapisch, par l'intermédiaire de leur société Ce qui me meut[6], et coproduit par StudioCanal, France 2 Cinéma et les sociétés belges Panache Productions et La Compagnie Cinématographique. Le film est préacheté par Canal+ et Ciné+ et reçoit le soutien des régions Normandie et Île-de-France, où le film a été tourné. Alexis Kavyrchine a assuré la direction de la photographie.
Tournage
Le tournage commence le et doit s'achever le [7]. Les lieux de tournage en Normandie comprennent La Vespière-Friardel (Calvados), Mesnils-sur-Iton (Eure) et Étretat (Seine-Maritime)[8]. La maison et les jardins de Claude Monet à Giverny ont également servi de lieu de tournage pour le film[9]. L'équipe a également tourné des scènes à bord d'un TER Normandie lors d'un aller-retour entre la gare Saint-Lazare à Paris et la gare du Havre. Le tournage a également eu lieu dans le Val-d'Oise, près de La Roche-Guyon, ainsi qu'à Theuville[9],[10]. Une des scènes a également été filmé à l'intérieur du restaurant Le Train Bleu, qui se trouve dans la gare de Lyon à Paris.
Distinctions
Nominations
Sélections
- Festival de Cannes 2025 : sélection officielle, hors compétition
- Festival du film de Munich 2025 : sélection Spotlight
- Festival international du film de la mer Égée (Patmos, Grèce) : sélection long métrage de fiction.
Accueil
Accueil en France
Jérôme Vermelin de TF1 se veut extrêmement élogieux à propos du film, à la suite de sa projection à Cannes : « La Venue de l’avenir est l’un de ses films les plus ambitieux…et l’un des meilleurs qu’on ait vu cette année sur la Croisette »[12].
Moins enthousiaste dans Libération, Didier Péron qualifie le film de « prévisible sur toute la lignée » en ajoutant : « Le projet intrigue au début puis la naïveté ou l’invraisemblance des situations s’accumulant, on se dit qu’il va toujours droit vers la facilité »[13].
Pour Sophie Joubert de L'Humanité, la critique se veut plus nuancée : « Une brochette d’excellents comédiens [...]. Un scénario tiré par les cheveux d’où surnagent quelques scènes plaisantes »[14].
Sur les réseaux sociaux, la présence de nombreux « nepo baby » parmi la distribution (en l'espèce des enfants d'acteurs et d'actrices célèbres : Suzanne Lindon, Abraham Wapler, Julia Piaton, Paul Kircher, Sara Giraudeau, Raïka Hazanavicius, Alice Grenier-Nebout et dans une moindre mesure Vassili Schneider de la fratrie Schneider) soulève des interrogations. Le réalisateur assure qu'il s'agit là du hasard et assume ses choix de casting[15],[16].