Laurent Théotime Lachaize
peintre verrier à Clermont-Ferrand et Rodez
From Wikipedia, the free encyclopedia
Laurent Théotime Lachaize, parfois écrit Laurent Théotine Lachaize, est un peintre verrier français né à La Croix-Rousse (Lyon) le , mort à Clermont-Ferrand le [1].
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité |
Biographie
Laurent Théotime Lachaize est le fils de Michel Lachaize (1801-1879) originaire de Cros[2] et de Marie Roussel[3].
Il se forme dans l'atelier de Charles Desgranges[4] (1825-1910) successeur d'Émile Thibaud. Il quitte l'atelier de Desgranges pour installer son propre atelier à Rodez, en 1870[5]. Il revient à Clermont-Ferrand vers 1895, où il travailla notamment sur des projets pour la cathédrale et l’église Notre-Dame du Port, souvent en collaboration avec Claude Grenade[6]. Il a notamment réalisé un vitrail dans la basilique Notre-Dame-du-Port qui termine le cycle commencé par Félix Gaudin[7]. Il réalise un vitrail dans la cathédrale de Clermont-Ferrand en 1898 (attribué à un Lucien Lachaize sur le site de la cathédrale[8]).
Il est recensé à Clermont-Ferrand en 1896 où il meurt en 1905.
Il s'est marié à Clermont-Ferrand le à Marie Benoîte Morin.
Il signe ses vitraux par un monogramme où s’entremêlent les lettres LTL, mais aussi L. Lachaize. Ces vitraux sont encore visibles dans des églises de l’Aveyron :
- église Notre-Dame-de-l'Assomption de La Cavalerie en 1881-1882,
- église Sainte-Fauste de Bozouls,
- église Saint-Géraud à Concourès en 1876[9],
- église Saint-Laurent de Florentin-la-Capelle, en 1886,
- église Sainte-Madeleine de Gramond, en 1879,
- église Saint-Maurice de Luc-la-Primaube, en 1890,
- église Saint-Martial de Marcillac-Vallon, en 1873,
- église Notre-Dame-de-Laval de Peyrusse-le-Roc, en 1885,
- église Saint-Pierre-ès-Liens à Rignac, en 1872,
- cathédrale Notre-Dame de Rodez en 1870-1874, Mgr Delalle a chargé Laurent Lachaize de renouveler les vitraux du chœur et des chapelles entre 1869 et 1874;
- chapelle de l’ancien Grand séminaire de Rodez,
- église Saint-Geniez de Saint-Geniez-d'Olt, en 1873-1874,
- chapelle Notre-Dame des Champs, ou chapelle Notre-Dame de Treize-Pierres, de Villefranche-de-Rouergue,
- Château de Combret, en 1892.
Dans son acte de décès il est indiqué qu'il est négociant en vitraux d'art.