À l'occasion du concile de 1870, A. Karr rédige une compilation, en forme irrévérencieuse, des décisions des conciles depuis leur origine (120 pages).
- « (…) ces conciles, tenus avec tant de pompe, exerçant une puissance si terrible, ne s'occupaient presque jamais que de puérilités, et (…) le recueil des conciles est un recueil de rébus et de charades, entremêlés et épicés de férocités. » (p. 2)
Titré par antiphrase, ce texte de 60 pages dénonce le clergé de toutes les religions connues de l'auteur, « (…) qui cherche un moyen d'avoir sa part de gibier et de poisson sans prendre sa part de fatigue et de danger. » (p. 125)
Il s'agit de la pourpre, dont A. Karr trace en 80 pages un tableau historique de l'antiquité au XIXe siècle pour expliquer que ce sont les « (…) rois, empereurs, prêtres et dieux que l'on doit appeler les rouges » (p. 259), par opposition à une fraction du peuple.
Les 30 pages de ce dialogue à l'imitation des Dialogues des morts de Lucien de Samosate mettent en scène aux Enfers une soixantaine de personnages variés, du dieu Mercure à Gustave Planche. Il est de ton antimilitariste.
Ce texte d'une quinzaine de pages est consacré à l'égalité sociale. « Qu'est-ce que l'égalité ? tout le monde la veut avec son supérieur ; personne ne l'accepte avec ceux qui sont au-dessous de lui. » (p. 292)