La Nouvelle Librairie
librairie à Paris, France
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La Nouvelle Librairie nationale (NLN), devenue La Nouvelle Librairie en , est une ancienne librairie située au 11, rue de Médicis, dans le 6e arrondissement de Paris.
| Fondation | |
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, |
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| Coordonnées |
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François Bousquet (depuis ) |
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| Directeur |
François Bousquet (depuis ) |
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De à , elle est la librairie et le siège de la maison d'édition de l'Action française, avant d'être celle du Faisceau de à sa fermeture en . De à , elle est dirigée par Georges Valois.
Avec une orientation d'extrême droite et identitaire, la librairie rouvre ses portes en , sous l'impulsion de François Bousquet, avant de fermer à nouveau en .
Histoire
De la création aux années
La Nouvelle Librairie nationale est fondée en par Jean Rivain[1], qui l'avait d'abord créée l'année précédente sous le nom de librairie Jean-Rivain[2]. Elle est reprise en par Georges Valois[3].
Elle est conçue dès ses débuts comme « une maison d'édition qui serait spécialement destinée à publier » des écrits de l'Action française et de l'Institut d'Action française[4]. La maison d'édition, qui compte près de 300 titres, se focalise sur les publications nationalistes et la critique de la politique de la Troisième République.
On y retrouve les écrits des principaux monarchistes de l'Action française, d'anciens boulangistes, d'anciens membres de la Ligue de la patrie française, des antidreyfusards d'origines diverses, des nationalistes barrésiens, d'anciens militaires.[réf. souhaitée]
C'est à cette adresse que naît le Cercle Proudhon et que sont publiés les Cahiers du Cercle Proudhon, un périodique français, « paraissant six fois par an », dirigé par Henri Fortin. Par cette revue, le courant monarchiste représenté notamment par Georges Valois tente de récupérer certains individus issus du socialisme ou du syndicalisme révolutionnaire[5].
Après la fondation du Faisceau en , Georges Valois rompt avec Charles Maurras et l'Action française. La Nouvelle Librairie nationale devient alors la propriété de Valois. Renommée Librairie Valois, elle devient dans un premier temps (-) la maison d'édition des auteurs du Faisceau, de théoriciens du corporatisme et du fascisme.
Rompant avec le fascisme dès , la librairie Valois se consacre alors à un travail de doctrine économique et social, notamment avec la collection Bibliothèque syndicaliste, jusqu'à sa fermeture en , à la suite de la crise économique[réf. souhaitée].
Réouverture et diversification

En , la librairie d'extrême droite ouvre à nouveau ses portes, au 11 rue de Médicis, sous le nom de La Nouvelle Librairie, à l'initiative de François Bousquet[6], soutenue notamment par la revue Éléments[7]. Une partie du fonds provient de la librairie Facta de feu Emmanuel Ratier[8].
Elle est vandalisée en [9].
En , François Bousquet annonce la fermeture prochaine de la librairie[10]. En raison de difficultés financières, elle ferme le [11].
Éditions de La Nouvelle Librairie
En sont fondées les Éditions de La Nouvelle Librairie. Elles s'imposent dans le milieu de la droite identitaire, avec une centaine d'ouvrages publiés en [12].
Les Éditions envisagent en de publier Derniers écrits avant le massacre, un recueil de Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour viol sur mineur, avant de renoncer, en raison, selon un communiqué de l'éditeur, de « menaces de mort » sur le personnel[12].
