Lioré et Olivier LeO H-43
hydravion militaire français
From Wikipedia, the free encyclopedia
Le Lioré et Olivier LeO H-43 était un hydravion militaire de l'entre-deux-guerres, conçu en 1934 en France par Lioré et Olivier[3].
| Lioré et Olivier LeO H-43 | |
Vue de l'avion. | |
| Constructeur | |
|---|---|
| Rôle | Hydravion de reconnaissance |
| Premier vol | |
| Mise en service | |
| Date de retrait | |
| Nombre construits | 21 |
| Équipage | |
| 3 | |
| Motorisation | |
| Moteur | Hispano-Suiza 9Vb |
| Nombre | 1 |
| Type | Moteur en étoile 9 cylindres |
| Puissance unitaire | 650 |
| Dimensions | |
| Envergure | 16,00 m |
| Longueur | 11,00 m |
| Hauteur | 3,85 m |
| Surface alaire | 36,00 m2 |
| Masses | |
| À vide | 1 760 kg |
| Maximale | 3 375 kg |
| Performances | |
| Vitesse maximale | 222 km/h |
| Plafond | 6 200 m |
| Rayon d'action | 850[1] km |
| Armement | |
| Interne | 2 bombes G-2 de 75 kg |
| Externe | 1 mitrailleuse Darne de 7,5 mm dans l'aile droite 1 mitrailleuse Darne de 7,5 mm au poste d'observateur arrière[2] |
| modifier |
|
Conception
Le LeO H-43 répond à un programme émis par l'armée de l'air pour un hydravion de patrouille maritime catapultable triplace. L'étude se fait en 1934 et le premier vol le 4 décembre 1934. L'avion est un monoplan à aile repliable haubanée il est construit en structure métallique recouverte de toile. Une immense baignoire ventrale pour le navigateur imposée par le programme occupe l'espace entre les flotteurs. Le moteur est un Hispano-Suiza 9Vbr de 720 cv[4].
Comparé aux cinq autres prototypes proposés par la concurrence CAMS 120, Loire 130, Levasseur PL 200, Breguet 610 et Gourdou-Leseurre 820 HY il se classe second derrière le Loire 130 avec 209 km/h et est commandé à vingt exemplaires (contre 125 Loire 130)[4].
Historique des vols
Le premier vol a lieu le 4 décembre 1934. Au cours des essais, l'appareil démontre une grande répugnance à sortir de vrille, probablement due à sa petite dérive qui, de plus, est masquée par l'immense baignoire d'observation. La marine reçoit son premier appareil en janvier 1935 et le teste jusqu'en octobre, y compris avec des catapultages depuis le porte-hydravion Commandant Teste. Les essais démontrent la faiblesse de la motorisation qui fait qu'il faut 4 minutes 11 secondes pour monter à 1 000 mètres et une heure pour atteindre son plafond de 6 200 mètres[4].
La fabrication en série prévue à partir de novembre 1936 prend du retard à cause des évènements politiques de 1936 puis de la nationalisation qui fait intégrer Lioré et Olivier à la SNCASE. Le premier appareil de série vole le 13 juillet 1939 mais la mise en service au sein de l'escadrille 3S5 n'aura lieu qu'en février 1940[4].