Lomé Container Terminal
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La Perle de l'Afrique |
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(mul) LCT |
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Lomé Container Terminal S.A (LCT), est un terminal à conteneurs situé au Port autonome de Lomé, au Togo. Créé en 2008 dans le cadre d’un partenariat public-privé avec l’État togolais, il est exploité par un consortium comprenant Terminal Investment Limited (TIL) et China Merchants. Le terminal constitue l’une des principales plateformes de transbordement maritime en Afrique de l’Ouest.

LCT est fondé le à la suite d’un accord de concession signé avec l’État togolais pour la conception, le financement, la construction et l’exploitation d’un terminal à conteneurs pour une durée de 35 ans, renouvelable. Le terminal devient opérationnel en 2014. Plusieurs phases d’extension sont réalisées afin d’augmenter les capacités de stockage et d’accueil des navires de grande taille[1].
Infrastructures
Le terminal dispose d’un quai de plus de 1 000 m, d’une profondeur d’eau pouvant atteindre environ 16–17 m, de portiques de quai navire-terre, de grues RTG, de tracteurs de parc et d’aires de stockage dépassant 50 hectares, étendues lors des phases successives d’agrandissement. Ces équipements permettent l’accueil de porte-conteneurs de dernière génération[2],[3],[1].
Activités
LCT assure principalement la manutention de conteneurs, le transbordement régional et le transit de marchandises vers les pays enclavés (Niger, Burkina Faso, Mali). Selon les données communiquées par l’opérateur et les autorités portuaires, le terminal traite plus d’un million d’EVP par an et figure parmi les terminaux les plus actifs du réseau africain de MSC/TIL. En 2024, une part importante du trafic est constituée d’opérations de transbordement vers d’autres ports d’Afrique de l’Ouest[3],[4].
Rôle économique
Le terminal est considéré comme un maillon central de la stratégie togolaise visant à faire du port de Lomé un hub logistique régional[1]. Il génère des emplois directs et indirects dans la manutention portuaire, le transport et la logistique. Le projet a bénéficié d’études d’impact environnemental et social conformes à la réglementation togolaise et aux exigences de bailleurs internationaux, notamment la Banque africaine de développement[3].