Global Champions Tour

circuit privé de concours de saut d'obstacles From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Global Champions Tour, également appelé Longines Global Champions Tour par contrat de nommage depuis 2013, est un circuit privé de concours de saut d'obstacles.

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Organisateur(s) Global Champions Group
Éditions 21 en 2026
Faits en bref Sport, Création ...
Global Champions Tour
Logo du Global Champions Tour au CSI-5* Global Champions Tour de Valkenswaard (Pays-Bas) en 2010
Généralités
Sport Équitation
Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Organisateur(s) Global Champions Group
Éditions 21 en 2026
Catégorie CSI 5*
Périodicité Anuelle
Participants 30 premiers cavaliers mondiaux
Disciplines Saut d'obstacles
Épreuves 17
Statut des participants Professionnels
Surface Sable ou herbe (ext.)
Directeur Jan Tops
Dotation 36 000 000
Affluence 50 000
Site web officiel Site officiel
Palmarès
Tenant du titre Gilles Thomas
Plus titré(s) Ben Maher (3)
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Chaque année depuis sa création en 2006, un championnat est organisé dans l'objectif de déterminer un vainqueur grâce à un système de points cumulés à chaque étape. La compétition est basée sur des Grands Prix, dans lesquels les 30 meilleurs cavaliers mondiaux au classement mondial des cavaliers de la Fédération équestre internationale s'affrontent sur quelques unes des plus belles pistes du monde.

Depuis 2007, tous les concours du Global Champions Tour sont des CSI 5*.

Cette compétition sportive, homologué et intégrée au calendrier officiel par la Fédération équestre internationale (FEI) en 2008, est gérée par le Global Champions Group, une société contrôlées par le Néerlandais Jan Tops.

Le Britannique Ben Maher devient en 2022 le cavalier le plus titré de l'histoire du circuit en remportant sa troisième couronne générale. Cette performance lui permet de se détacher de l'Australienne Edwina Tops-Alexander et de son compatriote Scott Brash, qui avaient tous deux établi le précédent record en réalisant un doublé consécutif l'un après l'autre.

Histoire

L'histoire du Global Champions Tour, trouve son origine dans la volonté de son fondateur, le médaillé d'or par équipe aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 Jan Tops, de promouvoir « le meilleur du saut d'obstacles ». Celui qui est également le président de ce circuit privé partage ainsi son idée en ces terme : « Ma vision est claire. Seul le meilleur est réservé aux meilleurs »[1].

Les débuts (2006-2013)

Jan Tops est cavalier professionnel de saut d'obstacles avant de devenir un important homme d'affaires dans le milieu équestre.
Jan Tops est cavalier professionnel de saut d'obstacles avant de devenir un important homme d'affaires dans le milieu équestre.

C'est en 2006, que le Néerlandais, médaillé d'or par équipe aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 Jan Tops, créé le Global Champions Tour.

Dans la tête de son créateur, l'objectif du nouveau circuit réside avant tout dans la modernisation des sports équestres, notamment du saut d'obstacles. Pour cela, le natif de la bourgade de Valkenswaard (Brabant-Septentrional) s'inspire du modèle de « world tour » qu'offre, entre autres, la Formule 1. Steve Guerdat, champion individuel aux Jeux olympiques d'été de 2012 à Londres, déclare ainsi à ce sujet et à propos du Néerlandais : « Il m'avait dit, en discutant, qu'il allait faire de l'équitation un sport comme la Formule 1. C'était son but ».

En constituant un circuit privé à travers le monde, celui qui, en parallèle de sa carrière sportive, avait déjà débuté une activité d'entrepreneur dans le commerce de chevaux de haut niveau, veut séduire des partenaires et sponsors privés extra-équestres. Son objectif est aussi d'attirer une couverture médiatique internationale en garantissant la présence systématique des 30 meilleurs au classement mondial des cavaliers de la Fédération équestre internationale[2] pour offrir plus de spectacle, le tout en s'appuyant sur un solide argument : une augmentation drastique de la dotation financière (prize money) pour les cavaliers et les propriétaires, face aux concours traditionnels[3].

La première édition brise ainsi les codes du saut d'obstacles traditionnel en proposant, à chaque Grand Prix, des dotations culminant à plusieurs centaines de milliers d'euros et des expériences VIP dans des infrastructures d'accueil très haut de gamme, lors d'un championnat en six manches : Wellington (USA), Cannes (FRA), Monaco (MON), Valkenswaard (NED), Lanaken (BEL) et Rio de Janeiro (BRA).

Dès l'année suivante, l'ambition de Jan Tops franchit un cap majeur : la série ne propose désormais plus que des CSI 5* à son calendrier.

Les deux premières éditions de la compétition sportive ne sont pas homologuées ni intégrées au calendrier officiel par la Fédération équestre internationale (FEI).

L'année 2008 marque l'histoire du circuit à travers sa reconnaissance juridique et sportive officielle par la FEI.

Les grands moyens (2013-)

L'année 2013 fait changer de dimension le circuit privé. La maison horlogère suisse Longines devient le partenaire titre du Global Champions Tour. En signant un contrat de partenariat de cinq ans, la marque de luxe exclut d'une part l'horloger Jaeger-LeCoultre - présent les années précédentes sur certaines étapes en tant que chronométreur officiel - mais apporte surtout, d'autre part, une stabilité financière sans précédent en injectant des moyens colossaux dans son fonctionnement.

Introduction de la Global Champions League (2016)

« Amener le saut d'obstacles à un niveau supérieur en adoptant des pratiques et des modèles dérivés des ligues sportives les plus prisées » : tel est l'objectif affiché par Jan Tops à travers la création de la Global Champions League. Avec son copropriétaire américain Frank McCourt, détenteur de 50 % de la société organisatrice déjà responsable du Longines Global Champions Tour, il introduit ainsi un format inédit de compétition par équipes privées[4].

Inspirées, notamment, du fonctionnement de la Formule 1 et du modèle de ses écuries, ces équipes n'ont pas vocation à représenter un pays, mais reposent sur le principe des franchises. Des sponsors ou des hommes d'affaires très fortunés deviennent ainsi propriétaires d'une équipe de ce nouveau « world tour », en échange d'un droit d'entrée de plusieurs millions d'euros[5]. Ce nouveau circuit de saut d'obstacles par équipes, initialement prévu pour 2015, est perçu par l'homme d'affaires américain, arrivé deux ans plus tôt au capital du circuit individuel, comme la « vision d'une nouvelle compétition par équipes qui attirerait davantage de fans de saut d'obstacles à travers le monde, insufflerait un nouvel élan à ce sport et redéfinirait ce que signifie être cavalier »[6].

Les épreuves par équipes deviennent le pendant des épreuves individuelles du Global Champions Tour et sont organisées en parallèle de celles-ci, sur les mêmes pistes et durant les mêmes week-ends.

L'introduction de la Global Champions League s'est faite à la suite d'une longue bataille juridique entre la société organisatrice et la Fédération équestre internationale (FEI). Cette dernière refusait l'homologation et l'intégration de ce nouveau circuit privé à son calendrier officiel, même après un an de négociations. Conformément à son règlement, la FEI menaçait de suspension chaque cavalier, cheval ou officiel qui y participerait. Cette décision s'appuyait sur sa « clause d'exclusivité », qui interdisait aux cavaliers de prendre part à des compétitions non agréées par la FEI elle-même[7],[8].

Après le dépôt d'une plainte pour infraction au droit européen de la concurrence auprès de l'Autorité belge de la concurrence à Bruxelles, une décision de justice de suspension ordonne à la FEI, à titre de mesure provisoire, de suspendre la clause d'exclusivité relative à la Global Champions League dans l'attente des conclusions de l'enquête sur la plainte. Cela permet ainsi à la toute première édition de cette compétition à se dérouler en 2016[9],[10].

Un accord entre les deux parties est finalement trouvé, permettant la reconnaissance officielle de la compétition[11],[12].

Homme d'affaires américain et ancien propriétaire de la franchise des Dodgers de Los Angeles, Frank McCourt entre au capital du Longines Global Champions Tour à hauteur de 50 % en 2014, deux ans avant son rachat de l'Olympique de Marseille. Il revend ses parts en 2018.
Homme d'affaires américain et ancien propriétaire de la franchise des Dodgers de Los Angeles, Frank McCourt entre au capital du Longines Global Champions Tour à hauteur de 50 % en 2014, deux ans avant son rachat de l'Olympique de Marseille. Il revend ses parts en 2020.

Un système controversé

De nombreuses critiques gravitent autour du Global Champions Tour, et plus encore autour de la Global Champions League. Certains cavaliers et médias déplorent plusieurs aspects, tant sur le plan sportif à proprement parler que sur le modèle économique et les références sur lesquelles ce dernier s'appuie.

Le champion individuel des Jeux olympiques d'été de 2012 à Londres Steve Guerdat, a ainsi reçu les confidences du créateur de ce circuit fermé lorsqu’il était cavalier chez lui, alors que celui-ci n’existait pas encore : « Il m'avait dit, en discutant, qu'il allait faire de l'équitation un sport comme la Formule 1. C'était son but »[13]. Face à cette ambition assumée, de nombreuses critiques fusent, notamment sur la question du mérite sportif. Ce modèle permet à de richissimes propriétaires ou à de grandes multinationales de devenir propriétaires d’une équipe de la Global Champions League, à condition de payer un droit d’entrée de 2 millions d’euros. De ce fait, un cavalier qui n’a pas le niveau des plus grandes compétitions internationales peut concourir aux côtés des meilleurs cavaliers mondiaux - qualifiés, eux, grâce à leur classement selon le modèle des concours traditionnels -, alors même qu'il s'agit d'épreuves CSI 5*. Cela risque ainsi de perturber le classement mondial des cavaliers de la Fédération équestre internationale (FEI), dont les premières places peuvent notamment être synonymes de qualification pour les Jeux olympiques. Un organisateur de concours CSI 5* a ainsi pu déclarer : « Dans ses concours, on ne trouve que des fils et des filles à papa qui ont les moyens de payer. Ce n'est plus un sport olympique »[13]. Dans les faits, l'accès direct est ouvert au top 15 mondial (au lieu du top 30 dans les règles FEI). Pour le reste, 60 % des places sont à la disposition de ceux qui ont les moyens de se les offrir[14].

« C'est comme si un homme d'affaires dont la fille pratique le tennis souhaitait qu'elle dispute Roland-Garros, explique le cavalier Steve Guerdat. Il paye alors l'organisateur pour qu'elle joue au premier tour sur le central contre Roger Federer. Ou comme si un père pouvait acheter une place de titulaire pour son fils dans l'équipe du Barça ! »[14]

Ce modèle a permis à Athina Onassis (héritière de la famille d’armateurs du même nom), Jennifer Gates (la fille du fondateur de Microsoft, Bill Gates) ou encore Eve Jobs (fille de celui d'Apple, Steve Jobs), de s’offrir le droit de concourir avec les meilleurs[14].

Pour Alban Poudret, historique directeur sportif du prestigieux concours hippique international de Genève, la part de ces participants autorisés à concourir pose des problèmes d’éthique sportive : « dans certains pays comptant peu de cavaliers comme la République tchèque ou la Russie, celui qui en a les moyens sera ainsi nettement favorisé pour se qualifier pour les Jeux olympiques »[14].

Cette raison, ajoutée au fait que l’organisation de ces compétitions officiellement intégrées au calendrier de la FEI perturbe ce dernier. Alors que ce point était au départ une des raisons avancées par l’autorité sportive pour ne pas reconnaître le circuit privé et sanctionner ses participants, d’autres compétitions historiques et qui reposent sur le mérite sportif, comme la Coupe des Nations et la Coupe du monde, se retrouvent affaiblies. Certains cavaliers aux premières places mondiales privilégient la compétition privée, plus lucrative. Face à cela, des mouvements de boycott par certains cavaliers de renommée internationale touchent les compétitions sportives organisées par Jan Tops. Le cavalier suisse Steve Guerdat et le pilote français Kévin Staut refusent ainsi de participer à ses épreuves par équipes :

« Je préfère gagner 30 000 euros dans une Coupe des Nations que cent mille dans une épreuve du Global », a déjà déclaré l'ancien numéro 1 mondial suisse. Avant de poursuivre : « Ce qui l'intéresse [Jan Tops], c'est l'argent, son pouvoir. Et pour y arriver, il se fout pas mal de ce qu'il laisse derrière lui ». Le Français, également ex-numéro 1 mondial, a dénoncé : « Il a fait beaucoup pour ce sport [...] c'est un chef d'entreprise, mais c'est un tueur »[13].

Pierre Durand, champion olympique indivuel avec Jappeloup en 1988, estime que le Global Champions Tour et la Global Champions League « ubérisent » et « cannibalisent » le saut d'obstacles.

Le Global Champions Tour, qui a tendance à proposer de plus en plus d’épreuves d’année en année, fait également l’objet de critiques, même si le circuit individuel est globalement plus accepté que son petit frère par équipe né en 2016. L’ancien patron de la Fédération française d’équitation et candidat déchu à la présidence de son instance internationale en 2014 - champion olympique avec Jappeloup en 1988 -, Pierre Durand, décrit dès 2016 une forme d’« ubérisation » de l’équitation. Il estime aussi assister à une « cannibalisation » des compétitions traditionnelles organisées par la FEI face aux nouveaux circuits privés, et retrouver « un problème de crédibilité de la hiérarchie sportive » dans cette « approche à l'américaine » de franchises et ligues fermées sans promotion ni relégation avec la création de la Global Champions League[15].

Certaines épreuves des circuits privés, parfois autorisées à se dérouler en même temps que d’autres plus historiques et traditionnellement plus prestigieuses, bouleversent ainsi les codes calendaires et sportifs du saut d’obstacles. Confrontée à cette situation, Danièle Mars, l’organisatrice du prestigieux CSI 5* de Dinard, n’a pas mâché ses mots : « Ceux qui ont moins envie de faire du sport choisiront d'aller au Global »[14].

De nombreux observateurs craignent alors que le modèle de ces circuits favorisant l’élitisme et l’entre-soi ne fasse disparaître la discipline du tableau des compétitions des Jeux olympiques. La participation d’Athina Onassis, Jennifer Gates et Eve Jobs, parmi d’autres cavaliers richissimes plus que talentueux, à la Global Champions League a pu « sidérer » un membre du Comité international olympique[14]. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France Henk Nooren voit dans le fait de pouvoir « désormais s'acheter une place pour participer à une compétition qualificative pour les Jeux » une « atteinte à l’esprit olympique »[14].

Autour des pistes

Organisation

Deux organismes sont chargés de l'organisation des compétitions du Global Champions Tour :

  • le Global Champions Group, dirigé par Jan Tops, gère l'intégralité du circuit, de la sélection des villes étapes à la commercialisation des droits et à la dotation financière ;
  • la Fédération équestre internationale (FEI), en tant qu'autorité de régulation, approuve et valide le circuit au calendrier mondial. C'est elle qui garantit le respect des règles sportives, de l'éthique, ainsi que des contrôles vétérinaires et antidopages.

En juin 2014, l'homme d'affaires américain Frank McCourt, ancien propriétaire de la franchise des Dodgers de Los Angeles revendue pour 2,5 milliards de dollars, a acheté 50 % des parts du circuit par le biais de sa société McCourt Global. L'investissement, critiqué par le Los Angeles Times, est justifié par l'homme qui déclare « adorer le sport » (l'équitation, en l'occurrence) en raison du fait que « ce sport se prête naturellement aux grandes entreprises internationales qui cherchent à toucher [un] public en pleine expansion ». Il explique en effet retrouver dans ce sport « très télégénique » de « nombreuses opportunités de le faire découvrir à un très large public ». En cela, il dit aspirer à « faire davantage pour faire découvrir aux fans la beauté, la difficulté, le risque, l’athlétisme et l’excitation de ce sport » et à étendre la série - qui se déroule principalement en Europe -, au Moyen-Orient, en Asie et aux États-Unis[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23].

Dès janvier 2020, le milliardaire américain vend ses parts, après une manifestation d'intérêt et des négociations débutés en 2018. Lars Windhorst, surnommé le « Bill Gates » allemand, les rachète à travers sa société Tennor. Les commentaires du principal intéressé sont brefs :

« Je me réjouis de travailler avec Jan Tops pour contribuer au succès de cette fantastique franchise sportive internationale. Jan est une figure pionnière du saut d'obstacles de haut niveau depuis de nombreuses années et je suis ravi que Tennor participe à la poursuite de cette aventure et aux formidables opportunités à venir ».

Tandis que le cavalier professionnel international néerlandais à la retraite remercie son précédent copropriétaire et se dit « réjoui » de collaborer avec Tennor « pour poursuivre ce développement et étendre le GCL à de nouveaux marchés et à de nouveaux publics à l'ère du numérique », alors qu'il reste toujours propriétaire à 50% du circuit[24],[25],[26],[27],[28].

Néanmoins, le contexte sanitaire mondial - lié à la pandémie de Covid-19 - qui rend incertains les investissements économiques et la tenue des compétitions sportives a rendu la manœuvre plus complexe que prévu. À l'annonce du rachat, l'investisseur allemand n'a pas apposé sa signature sur le contrat. En effet, l'acheteur Lars Windhorst a d'abord tenté de se retirer en raison de cette crise sanitaire, arguant qu'elle affectait le sport hippique. La chaîne de télévision néerlandaise RTL Z révèle qu'en réaction, Frank McCourt entame des poursuites judiciaires envers ce dernier devant les tribunaux néerlandais pour faire respecter l'accord désormais rompu. Toujours d'après la même source, la participation de 50 % était évaluée à 169 millions d'euros. Bien que le protocole signé n'oblige pas le natif de Rahden (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) à finaliser cet achat, ce dernier a tout de même été condamné au versement d'une pénalité de 30 millions d'euros[29],[30],[31],[32]. Finalement, un accord à l'amiable passé en mai 2020 entre les sociétés McCourt Global et Tennor met un terme à ce rachat complexe : grâce à l'intervention de Jan Tops, Lars Windhorst est dispensé de payer cette pénalité et devient bel et bien le nouveau copropriétaire du circuit[33],[34],[25],[35],[36],[37].

Réglementations

Le Global Champions Tour opère sous l'égide réglementaire de la Fédération équestre internationale (FEI). Le partenariat institutionnel confère au circuit privé sa légitimité sportive et son homologation officielle. Son intégration au calendrier officiel de la FEI oblige chacun de ces concours événement à se conformer rigoureusement aux standards du plus haut niveau de la hiérarchie équestre (le label CSI 5*).

Cette supervision de la FEI s'articule autour de trois piliers fondamentaux :

  • L'homologation et le classement mondial : la présence de commissaires et de juges officiels de la FEI, qui garantit l'équité des épreuves. Cette conformité règlementaire permet aux cavaliers de comptabiliser les points acquis sur le circuits pour le classement mondial de référence (Longines Rankings), indépendant du classement de la compétition.
  • Le bien-être équin et la biosécurité : le protocole vétérinaire de la FEI (FEI Veterinary Régulations) est appliqué de manière stricte. Une visite vétérinaire initiale (trop-up) valide l'aptitude physique des chevaux avant chaque compétition. Le transport, l'isolement et le logement des chevaux dans les écuries suivent les règles de biosécurité pour prévenir toute contagion.
  • La lutte antidopage (EADCMR) : les chevaux sont soumis au règlement des espèces équines propres aux substances contrôlées et antidopage de la FEI. Des prélèvements (sang, urine, poils) aléatoires ou ciblés sont effectués à chaque étape par des vétérinaires officiels pour détecter toute médication interdite ou méthode de dopage mécanique, assurant l'intégrité éthique de la compétition.

Grands Prix

Après la fin de la saison 2025, 277 épreuves (261 Grands Prix d'étapes régulières et 16 finales de la Super Cup aux Playoffs de Prague) - auxquelles ont pris part plusieurs centaines de cavaliers internationaux de plus de 40 nationalités - ont été disputées dans le cadre du Global Champions Tour :

  • 49 entre 2006 et 2009 ;
  • 115 entre 2010 et 2019 ;
  • 113 entre 2020 et 2025.

Depuis 2006, le Global Champions Tour a connu une trentaine d'étapes différentes, sur quatre continents. Seize d'entre elles figuraient au calendrier de la saison 2025, tandis que les autres ont disparu du circuit ou poursuivent leur existence indépendamment.

L'épreuve de Palm Beach (États-Unis), disputée en avril 2006, est la toute première de l'histoire du circuit. Le cavalier belge Ludo Philippaerts s'y est imposé avec Parco. L'écurie des Valkenswaard United ou les structures historiques de Jan Tops (fondateur du circuit) font partie des rares entités à avoir marqué de leur empreinte chaque édition, le complexe équestre de Valkenswaard (Pays-Bas) étant d'ailleurs le cœur spirituel du championnat en accueillant une étape à chaque saison depuis la création du circuit.

Davantage d’informations Étape, Villes/Destination ...
Grands Prix du Longines Global Champions Tour en 2026
Étape Villes/Destination Dates Édition en 2026 Lieu emblématique
1 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Qatar.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau du Qatar (Qatar) Doha 4 - 7 mars 15e Longines Arena - Al Shaqab
2 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_the_United_States.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau des États-Unis (États-Unis) Miami Beach 3 - 5 avril 10e Plage de Miami Beach
3 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Mexico.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau du Mexique (Mexique) Mexico 16 - 19 avril 8e Campo Marte
4 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_the_People's_Republic_of_China.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de la République populaire de Chine (Chine) Shanghai 1er - 3 mai 9e Centre équestre international Juss
5 [de l'Espagne] (Espagne) Madrid 15 - 17 mai 13e Club de Campo Villa
6 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_France_(lighter_variant).svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de la France (France) Cannes 4 - 6 juin 17e Stade des Hespérides
7 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_France_(lighter_variant).svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de la France (France) Ramatuelle, Saint-Tropez 11 - 13 juin 7e Plage de Pampelonne
8 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_France_(lighter_variant).svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de la France (France) Paris 19 - 21 juin 12e Champ de Mars (Tour Eiffel)
9 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Monaco.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de Monaco (Monaco) Monaco 2 - 4 juillet 17e Port Hercule
10 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Germany.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de l'Allemagne (Allemagne) Riesenbeck 16 - 19 juillet 4e Riesenbeck International
11 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_the_United_Kingdom_(3-5).svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau du Royaume-Uni (Royaume-Uni) Londres 7 - 9 août 11e Hôpital royal de Chelsea
12 [des Pays-Bas] (Pays-Bas) Valkenswaard 4 - 6 septembre 19e* Longines Tops International Arena
13 [de l'Autriche] (Autriche) Vienne 24 - 27 sept. 10e Château de Schönbrunn
14 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Italy.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de l'Italie (Italie) Rome 9 - 11 octobre 11e Circus Maximus
15 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Egypt.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de l'Égypte (Égypte) Le Caire 22 - 24 octobre 2e Al Duqm / Pyramides
16 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Morocco.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau du Maroc (Maroc) Rabat 30 oct. - 1er nov. 2e Scène culturelle de Rabat
17 lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Saudi_Arabia.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de l'Arabie saoudite (Arabie saoudite) Riyad 18 - 21 nov. 2e (playoffs) Riyad Main Arena
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Pistes

Pistes du Global Champions Tour
Pistes de la saison 2026 DohaMiamiMexicoShanghaiMadridCannesRamatuelle, Saint-TropezParisMonaco • Riesenbeck (Hörstel) • LondresValkenswaardVienneRomeLe CaireRabatRiyad
Anciennes pistes ChantillyHambourgEstorilLausanneValenceAbou DabiRio de JaneiroTurinArezzoBerlinStockholmNew YorkPragueAnvers
Surplombée par l'immense Auditorium national, la majestueuse piste en herbe de Campo Marte, au cœur de Mexico, s'impose comme l'une des étapes les plus prestigieuses et spectaculaires des circuits Global Champions Tour.
Surplombée par l'immense Auditorium national, la majestueuse piste en herbe de Campo Marte, au cœur de Mexico, s'impose comme l'une des étapes les plus prestigieuses et spectaculaires des circuits Global Champions Tour.

L'ensemble des pistes sont situées sur des sites extérieurs et répondent aux exigences du plus haut niveau : le CSI 5*. La piste typique est composée de sable, l'élément naturel dont la majorité d'entre elles sont revêtues. Certaines ont néanmoins gardé un aspect traditionnel en proposant un revêtement en herbe. Pour la saison 2026, quatre Grands Prix se déroulent ainsi sur cette dernière surface : Mexico, Madrid, Riesenbeck et Valkenswaard. Une pelouse hybride, alliant gazon naturel et microfibres synthétiques, est autorisée par le règlement pour préserver les articulations des chevaux, offrir une absorption des chocs optimale ainsi qu'une adhérence constante. En raison de l'implantation urbaine de la majorité des étapes, la Fédération équestre internationale accorde des dérogations spéciales au circuit. Si les pistes peuvent être d'immenses étendues, les dimensions minimales de 80 m × 60 m peuvent ainsi être réduites à 65 m × 45 m, exigeant une agilité maximale des chevaux.

Afin de proposer un spectacle au plus haut niveau, les obstacles atteignent tous une hauteur minimale de 1,55 m et peuvent aller jusqu'à 1,60 m, pour 2 mètres de largeur, voire plus pour la base d'un triple. La configuration des pistes peut grandement varier selon l'imagination du ou des chefs de piste qui les dessinent ; un parcours normal comprend entre 11 et 14 obstacles et jusqu'à 18 difficultés à franchir en comptant les combinaisons (qui comptent comme un seul obstacle). En fonction de la taille de la piste et des conditions locales spécifiques au site, le programme officiel précise la vitesse requise pour les deux épreuves du Global Champions Tour, qui est de 350 m/min, 375 m/min ou 400 m/min.

Déroulement d'un Grand Prix

Un Grand Prix du Global Champions Tour se déroule traditionnellement le samedi en fin d'après-midi ou en soirée, mais il arrive qu'il se joue le dimanche. La piste doit comporter entre 11 et 14 obstacles et se boucler en un temps imparti très strict, généralement inférieur à deux minutes, sous peine de pénalités de temps. Le départ de chaque cavalier est donné par le retentissement d'une cloche.

Durant la compétition, les couples effectuent obligatoirement deux manches distinctes (ou une manche et un barrage de vitesse en cas de sans-faute). Depuis plusieurs années, face à l'accélération du réchauffement climatique et aux vagues de chaleur extrêmes, les organisateurs évitent les heures les plus chaudes de la mi-journée pour préserver le bien-être animal. À l'image de ce que souhaitait Jan Tops, le circuit a ainsi généralisé les épreuves nocturnes sous projecteurs sur plusieurs étapes estivales majeures, comme à Cannes, Monaco ou Shanghai. Chaque cavalier établit une stratégie stricte concernant le temps de récupération, les douches rafraîchissantes aux écuries et l'hydratation afin de maintenir une performance optimale tout en luttant contre le stress thermique. C'est le passage de la ligne d'arrivée lors du barrage qui scelle le classement final.

Avant de commencer son parcours proprement dit, le couple procède à un rapide galop de mise en souffle et de reconnaissance visuelle des obstacles de la piste, ce qui permet au cavalier de s'assurer que son cheval réagit parfaitement aux aides. Ils profitent de cette courte occasion pour mettre en température les muscles de la monture et tester l'adhérence du sol, qu'il s'agisse de sable ou de pelouse hybride.

Avant d'entrer en piste, les cavaliers se préparent dans le paddock (le terrain d'entraînement), suivant l'ordre de passage déterminé par le tirage au sort ou le classement de la veille. Quand le cavalier précédent a quitté la piste et que les barres renversées ont été remises en place par les hommes de piste, le directeur de compétition active la procédure de départ en déclenchant le chronomètre de préparation (généralement 45 secondes). Une fois la cloche activée, le cavalier dispose de ce court laps de temps pour franchir la ligne de départ, marquant le début officiel de son parcours.

Afin de garantir l'équité, le déclenchement du chronomètre automatique ne s'active qu'au passage physique du poitrail du cheval devant les cellules photoélectriques. Si un incident ou un refus survient dès cette phase de départ, le couple peut écoper de pénalités de temps, voire d'une élimination directe si le cheval refuse de franchir la ligne ou si le cavalier chute. Dans ce cas, la compétition reprend son cours avec le concurrent suivant de la liste, tandis que le cavalier éliminé quitte définitivement la piste.

Stratégie en piste

Le saut d'obstacles est une discipline où le piquet de chevaux de chaque cavalier n'a pas les mêmes qualités, où les propriétaires et sponsors affichent des budgets très disparates, et où les qualités personnelles du cavalier (art de l'équitation, sang-froid, intelligence de course) conditionnent la performance. C'est pourtant aussi un sport de stratégie et de communication fusionnelle entre le cavalier et son entraîneur. La stratégie de tracé, établie lors de la reconnaissance, ou la gestion du chronomètre lors d'un barrage peut faire gagner un couple qui n'est pas favori, parvenant ainsi à battre un concurrent plus rapide sur le papier.

Système de classement

Le classement général est établi sur la base des points obtenus par chaque cavalier lors de 50 % des épreuves du Global Champions Tour (nombre d'épreuves arrondi à l'entier supérieur).

Les épreuves courues avec des chevaux empruntés ne rapportent aucun point. En cas d'égalité en fin de saison, les athlètes sont départagés selon leur nombre de premières places, puis de deuxièmes places, et ainsi de suite jusqu'à l'établissement du classement final.

Davantage d’informations Place, Points ...
Barème d'attribution des points par épreuve
Place Points
1 40
2 37
3 35
4 33
5 32
6 31
7 30
8 29
9 28
10 27
11 26
12 25
13 24
14 23
15 22
16 21
17 20
18 19
19 18
20 17
21 16
22 15
23 14
24 13
25 12
26 11
27 10
28 9
29 8
30 7
31 6
32 5
33 4
34 3
35 2
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Une dotation est attribuée aux 12 premiers cavaliers de chaque Grand Prix du calendrier. Pour chacun d'entre eux, elle doit s'élever au minimum à 308 600 euros.

Davantage d’informations Place, Pourcentage ...
Grille de répartition de la dotation des Grands Prix
Place Pourcentage
1ere place 33%
2e place 20%
3e place 15%
4e place 10%
5e place 6%
6e place 4,5%
7e place 3%
8e place 2,5%
9e et 10e place 2% chacun
11e et 12e place 1% chacun
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Une dotation est attribuée aux 18 premiers cavaliers du classement général final du Global Champions Tour.

Davantage d’informations Place, Pourcentage ...
Grille de répartition de la dotation par cavalier au classement général du Global Champions Tour
Place Pourcentage Montant par cavalier
1ere place 31% 294 500 €
2e place 20% 190 000 €
3e place 13% 123 500 €
4e place 8% 76 000 €
5e place 5% 47 500 €
6e et 7e place 3,5% chacun 33 250 €
8e à 11e place 2% chacun 19 000 €
12e à 14e place 1,5% chacun 4 250€
15e et 16e place 1% chacun 9 500 €
17e et 18e place 0,75% chacun 7 125 €
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Les prix remportés par les athlètes ex æquo sont additionnés et répartis équitablement. Le montant de la dotation globale pour le classement général du Global Champions Tour s'élève à 950 000 €.

Entre 2008 et 2009, le vainqueur était déterminé lors d’une finale distincte. Les 25 meilleurs cavaliers du classement du Global Champions Tour à la fin de la saison étaient alors qualifiés pour cette finale. En 2006 et 2007, puis de nouveau depuis 2010, le vainqueur de la saison est le cavalier en tête du classement général à l'issue de la dernière étape.

Figures emblématiques

Cavaliers

Histoire

L'Australienne Edwina Tops-Alexander marque de son empreinte le circuit privé du Global Champions Tour, en étant la première cavalière à inscrire un doublé en remportant la compétition en 2011 et 2012.
L'Australienne Edwina Tops-Alexander marque de son empreinte le circuit privé du Global Champions Tour, en étant la première cavalière à inscrire un doublé en remportant la compétition en 2011 et 2012.

Le cavalier considéré comme le premier grand champion de l'histoire du Global Champions Tour est Edwina Tops-Alexander. Révélée rapidement comme l'un des meilleurs pilotes de la discipline et du circuit mondial créé en 2006, l'Australienne marque durablement les esprits en devenant la première à remporter deux titres de championne du circuit consécutifs (en 2011 et 2012). L'Allemand Marcus Ehning s'est constitué comme le principal rival de cette décennie fondatrice et a participé à établir les premiers standards de performance du circuit.

La période de domination de l'Australienne s'essouffle après son deuxième titre consécutif et laisse place à une nouvelle ère menée par le Britannique Scott Brash. Le pilote né à Édimbourg s'illustre par une régularité impressionnante ainsi qu'un record de victoires gravées dans l'histoire du circuit, et remporte les deux éditions suivantes (2013 et 2014) ; il égale ainsi le doublé historique de l'Australienne grâce à son cheval de tête Hello Sanctos. Par ses performances, le Britannique prive ainsi l'un des cavaliers les plus emblématiques du circuit, Christian Ahlmann, de son premier titre, l'Allemand devant alors se contenter d'une place de vice-champion en 2013.

Le Britannique Scott Brash remporte par deux fois d'affilée la compétition, en 2013 et 2014, et marque ainsi l'histoire du Global Champions Tour.
Le Britannique Scott Brash remporte par deux fois d'affilée la compétition, en 2013 et 2014, et marque ainsi l'histoire du Global Champions Tour.

Période contemporaine

Le cavalier Britannique Ben Maher devient en 2022 le premier cavalier de l'histoire du Global Champions Tour à remporter trois fois la compétition.
Le cavalier Britannique Ben Maher devient en 2022 le premier cavalier de l'histoire du Global Champions Tour à remporter trois fois la compétition.

En 2019, un deuxième Britannique marque l'histoire du circuit avec l'avènement de Ben Maher, qui réalise à son tour un doublé historique en signant un deuxième titre consécutif grâce à son compagnon de piste Explosion W. Déjà vainqueur de l'édition 2018, il inscrit de nouveau son nom au palmarès pour la troisième fois en 2022, devenant ainsi le premier cavalier de l'histoire de la compétition à remporter un triple sacre. Sa suprématie sur le circuit est totale : aucun autre cavalier n'est désigné vainqueur au moins deux fois du championnat durant toute la deuxième décennie de son existence. Quelques pilotes de renom l'ont néanmoins titillé, comme l'Allemand Christian Ahlmann. Déjà vice-champion en 2013, le cavalier d'Outre-Rhin talonne son rival jusqu'à l'ultime étape de Riyad, où une faute de son étalon Dominator 2000 Z le relègue finalement à la troisième place du classement final.

Chefs de piste

Palmarès, bilans et records

Record

Victoires par cavaliers (2006-2026)

Palmarès

Le cavalier français Michel Robert est le seul représentant tricolore à avoir remporté le circuit général du Global Champions Tour au cours de ses vingt premières années d'existence, grâce à sa victoire en 2009.
Le cavalier français Michel Robert est le seul représentant tricolore à avoir remporté le circuit général du Global Champions Tour au cours de ses vingt premières années d'existence, grâce à sa victoire en 2009.
Liste des vainqueurs du Global Champions Tour
Cavalier Nationalité Cheval Édition
Ludo Philippaerts Drapeau de la Belgique Belgique 2006
Albert Zoer Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 2007
Jessica Kürten Drapeau de l'Irlande Irlande 2008
Michel Robert Drapeau de la France France 2009
Marcus Ehning Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2010
Edwina Tops-Alexander Drapeau de l'Australie Australie 2011
Edwina Tops-Alexander Drapeau de l'Australie Australie 2012
Scott Brash Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 2013
Scott Brash Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 2014
Luciana Diniz Drapeau du Portugal Portugal 2015
Rolf-Göran Bengtsson Drapeau de la Suède Suède 2016
Harrie Smolders Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 2017
Ben Maher Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 2018
Ben Maher Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 2019
Peder Fredricson lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Sweden.svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau de la Suède Suède 2021
Ben Maher lien=https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_the_United_Kingdom_(3-5).svg?uselang=fr|bordure|classe=noviewer|20x20px|Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 2022
Harrie Smolders [des Pays-Bas] Pays-Bas 2023
Max Kühner [de l'Autriche] Autriche 2024
Gilles Thomas [de la Belgique] Belgique 2025

Médias

Presse écrite

Presse audiovisuelle

Aspects économiques

Notes et références

Annexes

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