Le , à Benesouef, son bataillon attaqué par une force arabe considérable est obligé de se retirer. Son chef de bataillon mortellement blessé, il est désigné pour lui succéder et à la tête du bataillon de la 22edemi-brigade d’infanterie légère, il repousse avec succès les attaques contre ses troupes.
De retour en France il est employé à l’armée de l’océan pendant seize mois sous les ordres du général Junot et ensuite il est envoyé à l’armée d’Italie. Le , il commande huit compagnies de carabiniers, formant ainsi l’avant-garde des grenadiers réunis sous les ordres du général Partouneaux et chasse l’ennemi de Caldiero, lui faisant 300 prisonniers.
Il passe au service de Joseph Bonaparte roi de Naples en 1806, et il obtient le grade de chef de bataillon de voltigeurs le , celui de major au 4erégiment de ligne le et celui de colonel du 2erégiment des vélites à pied le . Il est promu général de brigade le , de la garde Napolitaine, mais il refuse de servir Joachim Murat qui vient d’entrer en guerre contre la France et démissionne de son grade et de sa fonction. Il quitte le royaume de Naples le et il rentre en France où il est repris comme major le au 5erégiment de voltigeurs de la garde Impériale.
Le roi Louis XVIII le confirme dans son grade de Général de brigade le et le fait chevalier de Saint-Louis. Le , il est nommé chevalier de la Légion d’honneur et il est mis en non activité le même jour. Mis en disponibilité de 1820 à 1825, il est admis à la retraite le .
Jean-Baptiste-Pierre Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français depuis le onzième siècle jusqu’en 1822, l'auteur, , 500p. (lire en ligne), p.1.