Il entre en service le , comme canonnier au régiment d’artillerie de Toul, et le , il est nommé sous-lieutenant dans la 2ecompagnie de pionniers, puis le , il passe lieutenant dans la 4ecompagnie du même corps.
Le , il rejoint le 2ebataillon de sapeurs en qualité de capitaine de la 4ecompagnie, et il fait les campagnes de cette année-là à l’armée du Nord. Il se distingue particulièrement à la bataille de Fleurus le , au succès de laquelle, il contribue par la qualité des retranchements et des redoutes dont il dirige la construction. Tenue en grande estime par le général Lefebvre, ce dernier le prend comme aide de camp le .
Le , il prend le commandement d’une compagnie du 23erégiment de cavalerie, et il reçoit son brevet de chef d’escadron le . Il est promu chef de brigade le , et le , il sert dans la 17edivision militaire. Il est nommé au commandement du 13erégiment de cavalerie le , et le suivant, il commande le 8erégiment de dragons. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
Le , il fait partie du corps de réserve de cavalerie du maréchal Murat lors de la bataille d’Iéna, et il est tué par un boulet de canon le , au combat de Nasielsk.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.19.
Danielle Quintin et Bernard Quintin, Dictionnaires des colonels de Napoléon, S.P.M., , 978p. (ISBN978-2-296-53887-0, lire en ligne), p.84
Étienne Fargeau Choderlos de Laclos et Louis de Chauvigny, Le fils de Laclos: carnets de Marche du Commandant Choderlos de Laclos (An XIV-1814), Fontemoing & cie, Paris, , p.65.
Pierre François Tissot, Les fastes de la gloire: ou, les braves recommandés à la Postérité, Tome 1, Paris, librairie Raymond, , p.456.