Il entre en service le , comme soldat au 56erégiment d’infanterie, il est fait caporal le , et sergent le . Fourrier le , il est sergent-major le , adjudant le , adjudant-major le , et capitaine le .
En août - septembre 1793, il se trouve au déblocus de Dunkerque et à celui de Maubeuge les 15 et . Il est nommé chef de bataillon provisoire le 21 nivôse an II (), et après deux jours de combat dans la forêt de Nouvion, il est promu général de brigade par les représentants du peuple le 15 floréal an II ().
Il passe le 26 prairial an II (), à l’armée de Sambre-et-Meuse dans la division du général Kléber, et il est blessé le 28 prairial an II (), d’un coup de canon à mitraille qui lui fracasse l’avant-bras droit, et le force à quitter momentanément le service.
En l’an II et en l’an III, il est employé dans les 1re et 16edivisions militaires, il est chargé de calmer une effervescence populaire dans le district de Saint-Pol. Ayant réussi sa mission avec zèle, il est mis en réforme le 25 pluviôse an V ().
Le 7 germinal an X (), employé dans la 12edivision militaire, le premier consul lui confie le commandement du département de la Charente-Inférieure et des îles qui en dépendent.
A. Lievyns, Jean-Maurice Verdot et Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.174.
Baptiste-Pierre Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, vol.6, l’Auteur, , 426p. (lire en ligne), p.160.