Il est chargé du contentieux administratif de la Côte d'Ivoire en 1957, adjoint au directeur des affaires politiques de Côte d'Ivoire en 1958 puis diplomate à Londres de 1961 à 1965. Il travaille au ministère des Affaires étrangères de 1965 à 1970. Il est ensuite successivement ambassadeur de la Côte d'Ivoire en Éthiopie, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et au Canada, et en 1975 ambassadeur exceptionnel et plénipotentiaire de la Côte d'Ivoire en Égypte[1],[2].
Sport
Louis Guirandou N'Diaye pratique plusieurs sports dont les arts martiaux: il est ceinture noire 6e dan de judo et ceinture noire d'aikido et de karaté[1].
Il fait l'objet d'une enquête liée au scandale de l'attribution des Jeux olympiques d'hiver de 2002: le CIO lui adresse un avertissement ferme pour avoir accepté des cadeaux et des billets d'avions du Comité de candidature de Salt Lake City[2]. Sur le plan national, il fait l'objet de vives critiques quant à la gestion du Comité, l'absence de réunions, la gestion douteuse des fonds et son maintien à la présidence, sans aucune élection à proprement parler[3].
Famille
Il est notamment le père du producteur Jean-Marc Guirandou (1967-2016)[4].
Notes et références
1 2 3 4 «La Côte d'Ivoire et l'Olympisme», Revue olympique - Organe officiel du mouvement olympique, vol.113, , p.158-163 (lire en ligne)
↑ Jean-Louis Le Touzet, «Il est soupçonné de corruption par le CIO. Le gourou disparu de l'olympisme ivoirien Louis Guirandou N'Diaye, patron omnipotent du sport dans son pays et en Afrique, laisse des fédérations sans le sou. Exemple de gestion douteuse de fonds sportifs.», Libération, (lire en ligne, consulté le )