Le , il est promu général de brigade par un décret de l’assemblée nationale. Peu après, il émigre et, en 1792, effectue plusieurs campagnes en qualité d’aide de camp de «Monsieur». Il est nommé major de l’infanterie d’un corps levé à l’étranger par le comte Étienne de Damas, et ce corps est totalement détruit à la bataille de Quiberon le , tragique pour le camp royaliste.
Le , il se met au service du Portugal avec le grade de brigadier. En 1801, il commande deux brigades d’infanterie contre les Espagnols et, en 1802, il est chargé d’inspecter l’infanterie et les places du Royaume de Portugal. Par décret du , il est nommé général de brigade et commandant du 15erégiment d’infanterie de l’armée portugaise.
Fin 1807, lorsque les troupes françaises aux ordres du général Junot duc d’Abrantès s’emparent du royaume, il est employé à l’État-major de ce général qu’il accompagne à la bataille de Vimeiro le , puis après un bref séjour en France, il rejoint le duc d’Abrantès au siège de Saragosse.
Nicolas Viton de Saint Allais, Nobiliaire universel de France, ou recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, Auteur, , 552p. (lire en ligne), p.256.
Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1820, l’Auteur, , 526p. (lire en ligne), p.371.