Libéré le , le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le et commandeur de la Légion d’honneur le . Il le nomme également inspecteur d’infanterie du 20earrondissement le . Il se rallie à Napoléon lors des Cent-Jours et prend le commandement du Vaucluse. Au retour des Bourbons, il est placé en non activité par décision du . Compris comme disponible dans le cadre de l’état-major général de l’armée le , il reste dans cette position jusqu’au , date de sa mise à la retraite. Après la révolution de juillet 1830, il fait partie de l'ordonnance du et Louis-Philippe le replace dans le cadre d'activité. Il commande alors une division provisoire en Algérie avant d'être de nouveau admis à la retraite le .
A. Liévyns, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés, accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, bureau de l'administration, , 531p. (lire en ligne), p.64.