Le , il est affecté au régiment Royal-Dragons, et le , il est au régiment de Noailles-Dragons. Le , il est lieutenant-colonel dans la compagnie écossaise des gardes du corps du roi, et il est licencié le avec la disparition de ce corps.
Le , il reprend du service comme colonel au 1errégiment étranger de la Tour d’Auvergne, il sert à l’armée de Naples de 1809 à 1812. Le , il est démis de ses fonctions et rappelé à Paris pour y rendre compte d’un fait de détournement de fonds. Blanchi de ces accusations par la commission chargée de l’enquête, il est réintégré le .
Le , il est à Florence avec son régiment lors de la campagne d’Italie de 1813 - 1814, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
Lors de la première restauration, il est promu général de brigade le , et il est mis en non activité le .
Il est admis à la retraite le . À partir du , il exerce les fonctions de prévôt à la cour prévôtale de l’Ain.
Nicolas de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, l’auteur, , 546p. (lire en ligne), p.84.
M. Weiss, Biographie universelle ou Dictionnaire historique, Furne et Cie, , 822p. (lire en ligne), p.445.