Lucky Luke (mini-série, 2026)
série télévisée française réalisée par Benjamin Rocher
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Lucky Luke est une série télévisée française réalisée par Benjamin Rocher d'après un scénario de Mathieu Leblanc et Thomas Mansuy.
Thomas Mansuy
Alice Taglioni
Camille Chamoux
(liste complète)
| Type de série | Mini-série |
|---|---|
| Genre |
Aventure Comédie Western |
| Création |
Mathieu Leblanc Thomas Mansuy |
| Acteurs principaux |
Alban Lenoir Alice Taglioni Camille Chamoux (liste complète) |
| Musique | Thomas Cappeau |
| Nb. de saisons | 1 |
| Nb. d'épisodes | 8 |
Production
| Durée | 35 minutes |
|---|---|
| Production |
Géraldine Gendre Lionel Uzan Julien Vallespi Rémi Préchac Alban Lenoir |
| Société de production |
Federation Studio France Un Pour Tous Productions France Télévisions Homerun |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine |
Disney+ France 2 |
| Diff. originale | – en production |
Cette comédie western, adaptée des bandes dessinées signées Morris et René Goscinny, est une coproduction de Federation Studio France, Un Pour Tous Productions, France Télévisions et Homerun.


Synopsis
Lucky Luke rencontre Louise, une jeune fille âgée de 18 ans, à la recherche de sa mère. Le problème, c'est que lorsqu'il accepte d'aider la jeune fille, il se rend compte qu'elle est dotée d'un terrible caractère et totalement imprévisible ! Au cours de leur quête à travers l'Ouest sauvage, Lucky Luke découvre que Louise et sa mère sont mêlées à un complot qui pourrait changer le cours de l'Histoire des États-Unis. Le duo va devoir apprendre à bien s'entendre pour comprendre que leur plus grand défi n'est pas de sauver l'Amérique… mais bien de faire équipe ! Ils croiseront sur leur route les Dalton, Billy the Kid et Calamity Jane[1].
Distribution
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
Personnages principaux
- Alban Lenoir : Lucky Luke
- Billie Blain : Louise Willow (Lucky Louise)
- Alice Taglioni : Charlie Willow, la mère de Louise
- Jérôme Niel : Joe Dalton
Personnages récurrents
- Camille Chamoux : Calamity Jane
- Sarah Suco : Elizabeth Zee
- Victor Le Blond : Billy the Kid
- Sébastien Lalanne : Jack Dalton
- Matthieu Lemeunier : William Dalton
- Benoît Moret : Averell Dalton
- Éric Challier : Toukoum
- Mouss Zouheyri : Marshal Cuchillo
- Yvain Juillard : lieutenant Tunique Bleue
- Remy Laquittant : caporal Tunique Bleue
- Esteban Vial : Lucky Luke jeune
- Suzanne Objois : Charlie Willow jeune
- Nicolas Mailho : La Foudre jeune
Autres personnages
Épisode 1
- Sofian Khammes : Pete Le Crotale
- Maxence Lapérouse : La Puce
- Victor Solé : La Langue
- Paul Deby : Muybridge
Épisode 2
- David Ayala : Doug Dogson
- Patrick de Valette : Evil Tooth
- Sophie Garric : Mary La Charogne
- Thomas Sagols : Citoyen Alfred
- Thibault Farnoux : Bob l'adjoint
- Philippe Lebas : le maire de Mafia Town
Épisode 3
- Adrien Ménielle : Docteur Pueblo
- Marie-Christine Orry : Ma' Dalton
- Franc Bruneau : épicier Pueblo
- Cécile Rebboah : tenancière Pueblo
- Valentin Papoudof : Oyster
- Santiago Loy : Pinkerton
Épisode 4
- Lizzie Brocheré : Sarah
- Jean Siuen : Bao
- Corentin Lobet : un mineur
Épisode 5
- Angèle Mac : Queen Crow
- Benjamin Georgion : Desperado Gus
Épisode 6
- Nathalie Cerda : Mamie Do
- Christophe Canard : Marshal Padre
- Augustin Boyer : Marshal Barman
- Sébastien Libessart : Marshal Geolier
- Élise Diamant : Marshal Couturière
Épisode 7
- Patrick Mille : Don Herrero/ Smith
- Quentin Baillot : Howard Finlay
Épisode 8
- Arnaud Binard : La Foudre
- Bruno Gouery : Abraham Lincoln
Production
Genèse et développement
Cette comédie western, adaptée des bandes dessinées signées Morris et René Goscinny, est une coproduction de Federation Studio France, Un Pour Tous Productions, France Télévisions et Homerun[2],[3],[4],[5],[6].
La série est créée par Mathieu Leblanc et Thomas Mansuy, et réalisée par Benjamin Rocher[2],[3],[4],[7],[8],[6]. Justine Kim Gautier et Julie-Anna Grignon participent également à l'écriture.
Elle est produite par Alban Lenoir avec sa société Homerun, Géraldine Gendre et Lionel Uzan pour Federation Studio France et Julien Vallespi et Rémi Préchac pour Un Pour Tous Productions[2],[3],[6].
Attribution des rôles
Le rôle de Lucky Luke est tenu par Alban Lenoir, qui précise : « Je n'ai accepté que parce que ce n'est pas une adaptation fidèle des albums. C'était super, c'était grisant, terrorisant, challengeant mais tourner avec Benjamin Rocher est toujours un plaisir. Savoir qu'on va être en symbiose artistique dans les attentes qu'on va avoir de chacun est un vrai plus. »[9].
Le comédien déclare : « J'ai aimé qu'on casse les codes. Quand on découvre Lucky Luke au premier épisode, une morsure de serpent l'empêche d'utiliser son arme ; j'ai trouvé ça génial. »[10].
Mais Alban Lenoir ne savait pas monter à cheval et il a donc été pris en charge par des dresseurs, ce qui ne l'a quand même pas empêché de se payer une grosse frayeur : « Je ne savais pas du tout monter à cheval. Les dresseurs parmi les équipes espagnoles étaient vraiment incroyables. On n'avait rien à faire à part les écouter. Il y avait deux chevaux en revanche, et l'un d'eux était un peu comme une Ferrari… Or, un jour je me suis trompé et suis monté sur celui-ci […] J'ai eu très peur. »[11].
Alban Lenoir donne la réplique, entre autres, à Billie Blain (Louise), Alice Taglioni (Charlie), Jérôme Niel (Joe Dalton), Camille Chamoux (Calamity Jane) et Victor Le Blond (Billy le Kid)[12].
Alice Taglioni précise : « La place des personnages féminins a été amplifiée dans la série ce qui permet des développements originaux […] Ce qui change énormément, c'est que Lucky Luke n'est plus aussi seul. On parlait de lui comme d'un cow-boy solitaire mais il va devoir accepter de s'ouvrir au monde. »[9].
Tournage
Le tournage de la série a lieu à partir du en Espagne[3],[4],[7],[8].
Des scènes sont notamment tournées à Almería et dans le désert de Tabernas dans le sud de l'Espagne, où une ville typique du Far West a été entièrement construite dans des paysages qui rappellent le Nevada et l'Arizona, où Sergio Leone a filmé ses westerns spaghettis dans les années 1960-1970[13].
Fiche technique
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- Titre français : Lucky Luke
- Réalisation : Benjamin Rocher[2],[3],[4],[7],[8],[6]
- Scénario : Mathieu Leblanc, Thomas Mansuy, Justine Kim Gautier et Julie-Anna Grignon[2],[3],[4],[7],[8],[6]
- Musique : Thomas Cappeau[6]
- Décors : Mani Martínez[6]
- Costumes : Pepo Ruiz Dorado[6]
- Photographie : Steeven Petitteville et Maxime Cointe[6]
- Montage : Dorian Tabone, Dimitri Amar et Olivier Galliano[6]
- Production : Géraldine Gendre, Lionel Uzan, Julien Vallespi, Rémi Préchac et Alban Lenoir[2],[3],[6]
- Sociétés de production : Federation Studio France, Un Pour Tous Productions, France Télévisions et Homerun[2],[3],[14]
- Sociétés de diffusion : Disney+, France Télévisions[2],[3],[4]
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleur
- Genre : Aventure, comédie, western[6]
- Nombre de saisons : 1
- Nombre d'épisodes : 8
- Durée : 35 minutes[14]
- Dates de première diffusion :
Épisodes
- Le solitaire
- Sur les traces de Charlie
- L'amnésique
- La fièvre de l'or
- Les origines
- Marshal City
- Le complot
- Retour aux origines
Accueil critique
France Info souligne que « Pour sa première adaptation en série et en prise de vue réelle, Lucky Luke bénéficie d'un cow-boy de choix et d'un humour décalé par rapport à la fameuse bande dessinée. Un pied de nez que revendique Alban Lenoir dans le rôle du héros. »[10].
Pour le magazine Première, « Constamment tiraillée entre la poudre et l'absurde, la série ne choisit jamais et c'est un problème. Sans être vraiment drôle façon Chabat (avec Astérix), ce Luke n'est pas non plus le flingueur solitaire qu'on aurait finalement envie de voir. Au moins le décorum fait largement illusion. Tournée sur les terres de Sergio Leone, dans la ville-studio située au sud d'Almería, en Espagne, la série baigne dans une superbe lumière déclinante et vient se blottir à l'ombre du western italien. »[16].
Le journal Le Monde souligne qu'« adapter Lucky Luke en série était un pari risqué. Le résultat est globalement au rendez-vous, sans être totalement réussi pour autant. […] Sous la direction du réalisateur Benjamin Rocher, cette création prend un parti intéressant : la démythification de Lucky Luke et des autres protagonistes. Incarné par un Alban Lenoir très juste, « l'homme qui tire plus vite que son ombre » reste un héros solide à mâchoire carrée, mais traversé de doutes, hanté par des souvenirs, sans jamais sombrer dans une introspection bavarde, ce qui rend l'approche nuancée. C'est dans les silences que le cow-boy taiseux, bougon, maladroit face aux sentiments mais amusant, existe pleinement. »[17].
Télé-Loisirs estime que « l'as de la gâchette n'a jamais été aussi humain » : « Réinvention narrative audacieuse, ce Lucky Luke séduit sur la forme comme sur le fond. Les couleurs claquent, la lumière tape dans l'œil et le travail sur le son est bluffant : le "clic clic" des éperons et le "Pan" des colts retentissent dans les tympans, offrant au spectateur une immersion sensorielle et donnant à cette œuvre, une véritable identité visuelle et artistique […] Cette série à voir sur Disney+ est une bulle de plaisir qui ne se contente pas de copier la BD, mais cherche à donner une âme à Lucky Luke. On déguste ce western moderne qui utilise les codes du blockbuster américain allié à l'irrévérence française. »[18].
20 Minutes souligne que « cette adaptation riche en surprises invente de nouveaux aspects à un personnage qu'on croyait connaître par cœur. Silhouettes familières et nouveaux personnages s'y entremêlent avec bonheur. »[9].
Pour Cosmopolitan, « Entre respect de l'œuvre originale et nécessité de séduire un public contemporain, la série tente un équilibre délicat. Le résultat ? Une relecture moderne, plus immersive et incarnée, qui conserve l'esprit du cow-boy solitaire tout en lui donnant une nouvelle profondeur. »[19].
Selon le quotidien La Croix, « drôle et tendre, cette adaptation très libre s'amuse à déstabiliser le fameux cow-boy solitaire, créé il y a 80 ans par Morris, en lui collant dans les pattes une jeune fille au caractère bien trempé. »[20].
Le Monde nuance : « Accaparée par le bouclage de son intrigue, la série ne va pas forcément au bout de son idée et se conclut sans doute un peu vite, mais le temps de huit épisodes à la réalisation alerte, bourrée de clins d'œil appuyés au western spaghetti, elle aura rendu un joli hommage au poor lonesome cow-boy de notre enfance. »[21],[22].
Pour Le Figaro TV Magazine,« L'intrigue est farfelue mais construite. Le casting est impeccable - mention spéciale à Jérôme Niel, exceptionnel Joe Dalton. La réalisation rend hommage à la bande dessinée et plus largement au western. Et, contre toute attente, on retrouve au fil des épisodes cette teinte d'humour si particulière aux albums de Morris et Goscinny. »[23].