M'hamed Benguettaf
From Wikipedia, the free encyclopedia
M’hamed Benguettaf naît le à Hussein Dey (Alger). Sa carrière artistique débute à la radio nationale en 1963 avant de se consacrer au théâtre et de fonder la troupe Masrah El Kalâa[1].
Il est l’auteur d’une quinzaine de pièces, traducteur et adaptateur d’œuvres étrangères pour le théâtre algérien et francophone. En 2004, il est nommé directeur du Théâtre national algérien, poste qu’il occupe jusqu’à sa disparition le , des suites d’une longue maladie[2].
Œuvres théâtrales
La liste ci-dessous compile les pièces attribuées à M’hamed Benguettaf d’après la fiche TNA et plusieurs articles de presse et dossiers culturels :
- Hasna oua Hassan (ou *Hassna oua Hassan*)[3].
- Stop[4].
- Djeha et les gens (1980)[5].
- ‘Aqd el-djawher / Collier de perles (1983)[6].
- El-Ayta / Le Cri (également « El Ayta »)[7].
- La Répétition ou le rond-point (ou *La répétition*)[8].
- Fatma, le bruit des autres (souvent abrégée *Fatma*) (1998)[9].
- Arrêt fixe (1995)[10].
- Quichott, l’homme qui n’y était pour rien (adaptation inspirée de Don Quichotte)[11].
- Matins de… quiétude (titre signalé dans la presse culturelle)[12].
- Ciel, le rideau se lève! (titre signalé selon sources)[13].
Filmographie
| Année | Titre | Rôle / Notes | Source |
|---|---|---|---|
| 1968 | La Voie | crédit d’acteur dans le film algérien « La Voie » (réal. Mohamed Slimane Riad). | |
| 1990 | El Ouelf Essaïb | crédit d’acteur (film algérien). | [14] |
| 1993 | Youcef | crédit d’acteur. | [15] |
| 2001 | Leben tötet mich (ou crédit cité 2000s) | film / projet international dans lequel il figure selon notices de filmographie. | [16] |
| 2012 | Parfums d’Alger | crédit d’acteur (film récent répertorié dans notices culturelles). | [17] |