«Mon cher petit vous êtes absent de ce livre: vous faites trop partie de mon cœur pour que je puisse jamais vous peindre objectivement, vous ne serez jamais un «personnage», vous êtes la meilleure part de l’auteur. Mais quand je pense que bien des années de ma vie ont été passées «du côté de chez Lucien», de la rue de Bellechasse, de Bourg-la-Reine, les mots «le Temps perdu» prennent pour moi bien des sens différents, bien tristes, bien beaux aussi. Puissions-nous un jour le «retrouver». D’ailleurs pour vous qui avez peint la pagode de Chanteloup et les roses de Pâques tout est retrouvé et sera éternellement gardé[5].»
La maison est revendue en 1897 après la mort d'Alphonse Daudet.
Elle devient ensuite le foyer des infirmiers d'une institution psychiatrique, l'Eau vive, fondée par Laurent-François de Gouvion-Saint-Cyr, devenue une résidence privée, mais ouverte au public lors de manifestations artistiques, comme le conteur, KPG, organisées par Isabelle Guignard, fille du peintre André Guignard-Mayeur, proche d'Edmond Rigal et J.-J.-J. Rigal.