Passé dans la 1redivision de droite de l’armée d’Italie, il est chargé du commandement du camp de Pietra-Cava, puis du commandement temporaire du 1erbataillon de grenadiers au camp de Saint-Arnoux,près de Gap le . Le , il est nommé adjudant-généralchef de brigade provisoire par le général Masséna, nomination approuvée le .
Il passe chef de brigade à la suite le , à la 25edemi-brigade d’infanterie de ligne. Désigné pour faire partie de l’armée d’Orient, il tombe malade juste avant l’embarquement, et il est transféré en position de réforme le .
Le , il est mis à la tête de la 7ebrigade de gardes nationales, qu’il amène à Paris, et le , il est chargé du commandement du département du Finistère. Remplacé à son poste le , il est fait chevalier de Saint-Louis le suivant, et reprend le commandement du Finistère le . Par décret du , il est maintenu dans son emploi par Napoléon pendant les Cent-Jours. Il est admis à la retraite le .
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 640p. (lire en ligne), p.83.
Arthur Chuquet, Ordres et apostilles de Napoléon (1799-1815), Paris, Librairie ancienne Honoré Champion, , p.208
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.519