Lorsqu'elle est nommée en poste à Barx, elle connaît à peine quelques mots de valencien, elle entreprend alors de l'apprendre auprès de ses élèves, car elle considère anormal que tous les cours doivent se dérouler en castillan alors que ce n'est pas la langue maternelle de la quasi totalité d'entre eux[3]. Elle devient ainsi l'une des premières à introduire le catalan-valencien dans les écoles publiques en 1974[2] et à prôner un modèle scolaire «populaire, démocratique et valencien»[4]. En raison de cette initiative, elle est réprimée et mutée d'office à l'école Roís de Corella de Gandia[6],[7], dont elle finit par devenir directrice.
L'écrivain Víctor Gómez Labrado en fait la protagoniste du roman La mestra, publié en 1995 et qui a fait l'objet de plusieurs rééditions[10].
En 2007, elle reçoit le Prix d'action civique de la Fondation Carulla(ca)[12]. Le groupe de musique valencien ZOO lui rend également hommage dans la chanson «La mestra»[4],[10].
En sort un film documentaire intitulé La Mestra, réalisé par Sergi Pitarch Garrido et coproduit par Ambra Llibres et Ambra Projectes Culturals, consacré à la figure de Marifé Arroyo[13],[10].
12Pedagogias alternativas y educación en los márgenes a lo largo del siglo XX, València, Universitat de València, (ISBN978-84-9133-479-8, lire en ligne), «L’Escola de Barx amb les finestres obertes. Renovació pedagògica
i valencianització en un documental del curs 1976-1977», p.122-126