Maxime de Choiseul d'Aillecourt

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Naissance

Paris, paroisse Saint-Roch
Décès
(à 71 ans)
Paris, 10e arrondissement ancien
Nationalité
Maxime de Choiseul d'Aillecourt
Fonctions
Préfet du Loiret
-
Préfet de l'Oise
-
Préfet de la Côte-d'Or
-
Préfet de l'Eure
-
Sous-préfet de Morlaix
-
Sous-préfet de Versailles
-
Biographie
Naissance

Paris, paroisse Saint-Roch
Décès
(à 71 ans)
Paris, 10e arrondissement ancien
Nationalité
Activités
Famille
Père
Fratrie
Conjoint
Adèle Félix Françoise d'Astorg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de

André-Urbain-Maxime de Choiseul d'Aillecourt (ou Daillecourt, parfois écrit Choiseuil, né le [1]à Paris, où il est mort le [2]) est un écrivain et haut fonctionnaire français.

Œuvres

Issu de la Maison de Choiseul, Maxime est l'un des fils de Michel-Félix-Victor de Choiseul d'Aillecourt, député aux États-généraux de 1789, mort en émigration, et de Marie Eugénie Rouillé du Coudray, Il est aussi le frère de Victor de Choiseul d'Aillecourt, député de l'Orne, le beau-frère d'Augustin Louis Charles de Lameth, député[3], le petit-fils d'Hilaire Rouillé, marquis du Coudray, le neveu de Marie Gabriel Florent Auguste de Choiseul Gouffier, ambassadeur, membre de l'Académie Française.

Maxime entre, sous le Premier Empire, dans l'administration. Il est successivement nommé auditeur au Conseil d'État en 1809, sous-préfet à Versailles en , puis à Morlaix en 1813. En 1813, il est nommé aussi correspondant de l'Institut[4].

En 1814, il se rallie aux Bourbons, et « Monsieur », alors lieutenant-général du royaume, l'appelle en , à la préfecture de l'Eure.

Destitué pendant les Cent-Jours, il est nommé, à la seconde Restauration, préfet de la Côte-d'Or en 1816. En prenant possession de son poste à Dijon, le comte de Choiseul d'Aillecourt avait publié une proclamation qui contenait ce passage : « Le mensonge et la perfidie ont égaré plusieurs d'entre vous, mais l'erreur est dissipée. Le rétablissement de la dîme et des droits féodaux n'est jamais entré dans la pensée de notre bon roi : lui-même l'a déclaré avec cette noble franchise qui fut toujours le caractère de son illustre race. Il garantit aussi, par sa parole royale et par la Charte constitutionnelle, l'irrévocabilité des ventes des biens nationaux, etc. ».

Il devient alors membre de lʹAcadémie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon [5].

En 1816, il est nommé préfet de l'Oise.

En , il est muté à la préfecture du Loiret.

La même année, il est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1817 [4], succédant à son oncle Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier[6].

C'est lui en tant que préfet qui a fait rapatrier en 1818 les sculptures du Musée des monuments français et qui a fait rétablir le mausolée de Louis XI dans la basilique Notre-Dame de Cléry[7].

Il reste préfet de la Côte d'Or jusqu'en , puis se retire de l'administration préfectorale pour raison de santé[1].

  • 1809: De l'influence des Croisades sur l'état des peuples de l'Europe[8].
  • 1844: 1688-1830, ou Parallèle historique des révolutions d'Angleterre et de France, sous Jacques II et Charles X[9].
  • 1851: Parallèle historique des révolutions d'Angleterre et de France, sous Jacques II et Charles X, augmenté d'une quatrième et dernière partie qui montre pourquoi la révolution de 1830 n'a pas réussi à fonder un établissement durable [10].

Distinctions

  • Chevalier de la Légion d’Honneur
  • Chevalier de l’ordre de St Jean de Jérusalem

Mariage et descendance

Il épouse le Adèle-Félix-Françoise d'Astorg (Paris, - Bagnères de Bigorre, ), fille de Jacques Pierre Prothade d'Astorg, député de la Seine & Oise, et de Élisabeth de Grassin. Dont deux filles :

  • Marie de Choiseul Daillecourt (1814-1878), mariée à Paris le avec Just Louis Bernard, marquis de Froissard, sous-lieutenant de chasseurs à cheval (Dole, - Paris, ), dont postérité[11] ;
  • Eugénie de Choiseul Daillecourt (Beauvais, - Paris 7e, ), mariée à Paris le avec Octavien Pourroy de Laubérivière de Quinsonas, marquis de Quinsonas, député de l'Isère de 1871 à 1876 (1813-1891), dont postérité.

Bibliographie

Références

Annexes

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