Michèle Magema

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Naissance
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KinshasaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Malongo Micha MagemaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
française (depuis le )
congolaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Michèle Magema
Michèle Magema en 2020.
Biographie
Naissance
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KinshasaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Malongo Micha MagemaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
française (depuis le )
congolaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
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Michèle Magema, née en à Kinshasa en république démocratique du Congo, est une artiste franco-congolaise.

Son travail artistique mêle performance, vidéo, dessins photographie et installations. Elle est l'une des premières femmes artistes congolaises de sa génération à avoir une carrière internationale.

Jeunesse et études

Michèle Magema est née en 1977 à Kinshasa au Zaïre. Elle s'installe à Paris en 1984 avec sa famille, pour y rejoindre son père, alors réfugié politique[1].

En 2002, elle obtient son DNSEP à l’École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy. Après avoir obtenu son diplôme, elle est sélectionnée pour effectuer une résidence post-diplôme à la Kaywon University de Séoul en Corée du Sud. Sa pratique artistique mêle vidéo, performance, photographie, installation et dessin.

Carrière artistique

Elle commence sa carrière comme peintre, puis elle passe rapidement à des médiums tels que la vidéo[2], la performance et la photographie[3]. Le travail de Michèle Magema a été exposé dans plusieurs pays d’Europe[4], d'Afrique et aux États-Unis. Ses premières expositions en 2003 se font à Bruxelles à l'Espace Camouflage puis à Bamako lors des rencontres de la photographie africaine. L'une de ses œuvres les plus connues est Oyé Oyé pour laquelle elle a été primée à la Biennale de Dak'Art en 2004[5]. Dans cette œuvre, deux vidéos sont projetées face à face : dans l'une, un corps de femme tronqué défile dans un uniforme bleu et blanc tel qu'imposé dans sa jeunesse par le régime dictatorial de l'ex-président Mobutu Sese Seko. Dans l'autre des images d'archives télévisuelles montrent les mises en scènes orchestrées par le président Mobutu Sese Seko[6],[7]. Cette même année , l'artiste expose individuellement pour la première fois en 2004 à la Kunstraum Innsbruck. Elle participe ensuite à l'exposition Africa Remix en 2005, au Centre Georges-Pompidou à Paris, puis en 2007, à la National Art Gallery à Johannesburg (Afrique du Sud). Son travail est ensuite exposé dans l'exposition Global Feminisms, au Brooklyn Museum[8]. Toujours en 2007 elle présente le projet Overseas Stories à l'Espace Doual’art au Cameroun pour sa première participation au SUD. En 2009, elle effectue une résidences d'artistes, à la Cité internationale des arts .

Michèle Magema.

En 2011, elle collabore brièvement avec Jean -Marc Patras qui présente son travail dans une exposition individuelle: Michèle Magema the triptych. En 2014 la galerie Saro Léon située à Las Palmas présente son travail et continue à la suivre depuis . En 2015 elle est invitée à la 4e Biennale de Lubumbashi en RDC. C'est le premier retour de l'artiste depuis son départ en 1984. Elle réalise une œuvre majeure dans son parcours , qui fera l'objet d'une acquisition par le MRAC.

Michèle Magema a continuer à exposer à la Kunsthaus Dresden, Tuebingen, Kunsthaus Graz , et Noyes Museum aux États-Unis. Elle a collaboré avec des commissaires d'exposition tel que Simon Njami, Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, Maura Reilly, Christine Kim (en), Céile bourne Farell Julie Crenn, Annabelle Ténèze, etc.

Concepts artistiques et axes de recherches

Prix et distinctions

  • 2004 : premier prix (Prix du président de la république) - 6e Biennale de Dakar (Sénégal)[9]
  • 2014 : prix IFAA – Yango Biennale/ Kinshasa – RDC.
  • 2020-2021 : Etant Donnés Contemporary Art Grantees – Solo Show curatrice Mary Magsamen.

Collections

Notes et références

Annexes

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