Michael Taylor (écrivain)
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Washington (États-Unis)
| Naissance |
[1] Washington (États-Unis) |
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| Activité principale |
| Langue d’écriture |
français anglais |
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Michael Taylor, né en 1944 à Washington, est un poète, essayiste et traducteur de nationalité américaine.
Michael Taylor fait ses études au Dartmouth College dans le New Hampshire, où il obtient une bourse de poésie de la National Endowment of the Arts (Ministère de la culture), puis à Berkeley en Californie.
Ses recherches sur Victor Segalen et son œuvre poétique, qui font l’objet d’une thèse de doctorat en 1978, amènent Taylor en France, où il a passé une partie de son enfance. Il établit le texte du poème « épique » de Segalen, Thibet[2], laissé inachevé à la mort de ce dernier (Mercure de France, 1979), rédige une biographie du poète voyageur (Vent des Royaumes, Éditions Seghers, 1983) et traduit Stèles en Anglais (Lapis Press, 1987)[3].
Taylor se fixe à Paris et travaille dans le domaine de la traduction et de l’édition. Spécialisé dans des ouvrages sur les beaux-arts, il est le traducteur ou le co-traducteur de nombreux ouvrages, dont le Matisse de Pierre Schneider, les archives Matisse/Père Couturier, Le Collage de Florian Rodari, les catalogues raisonnés de Vuillard et de Pissarro, et, dernièrement le monumental Kazimir Malewicz d’Andreï Nakov.
Parallèlement à ces travaux, Taylor continue à traduire de la poésie, notamment les Odes d’Horace et un long texte de Pierre Guyotat (Wanted Woman, 1996).
Directeur de collection à l’Office du Livre à Fribourg dans les années quatre-vingt, il travaille ensuite aux Éditions Maren Sell à Paris, puis chez Calmann-Lévy, où, après le départ de Maren Sell, il dirige la « Petite Bibliothèque Européenne », collection prestigieuse qui compte parmi ses auteurs deux Prix Nobel (Georges Seferis et Herta Müller) et de nombreux écrivains majeurs du XXe siècle tels que Rainer Maria Rilke, Bohumil Hrabal, Natalia Ginzburg, Hugo Claus, Hermann Hesse, Zbigniew Herbert...
De 1998 à 2008, il enseigne à l'École Parsons à Paris.
Installé en Dordogne depuis 1998, en bordure du causse de Savignac, Taylor revient à l’écriture avec deux essais littéraires sur Rembrandt et Vermeer (parus en français chez Biro éditeur en 2007 et 2011). Il rencontre le poète américain William S. Merwin en 2006 lors d’un des séjours en France de ce dernier, et se lie d’amitié avec lui. L’Appel du Causse (Éditions Fanlac, 2013), un choix de textes de Merwin inspirés par les paysages et les habitants du Haut-Quercy et précédé d’un essai par Michael Taylor, en est le témoignage.

