Monstre : L'Histoire d'Ed Gein

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Titre original Monster: The Ed Gein Story
Série Monstre
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Netflix
Monstre : L'Histoire d'Ed Gein
Description de l'image Monstre - L'Histoire d'Ed Gein.png.
Titre original Monster: The Ed Gein Story
Série Monstre
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Netflix
Diff. originale
Nb. d'épisodes 8
Durée 45 à 63 minutes

Chronologie

Monstre : L'Histoire d'Ed Gein (Monster: The Ed Gein Story) est la troisième saison de la série d'anthologie dramatique criminelle biographique américaine Monstre, créée par Ian Brennan et diffusée le sur Netflix. Ryan Murphy ne participe pas à la création de cette saison pour laquelle il est uniquement producteur délégué.

Cette saison se concentre sur le meurtrier condamné et tueur en série présumé Ed Gein (Charlie Hunnam). Les autres personnages principaux incluent la mère de Gein, Augusta (Laurie Metcalf), le réalisateur Alfred Hitchcock (Tom Hollander) et l'épouse de ce dernier, la scénariste et monteuse Alma Reville (Olivia Williams).

La série suit le parcours du meurtrier condamné et tueur en série présumé Ed Gein (Charlie Hunnam) dans le Wisconsin rural des années 1950[1].

Distribution

Acteurs principaux

Acteurs recurrents

  • Robin Weigert (VF : Marjorie Frantz) : Enid Watkins
  • Charlie Hall (VF : Aurélien Raynal) : Frank Worden, l'adjoint
  • Tyler Jacob Moore (VF : Arthur Khong) : le shérif Art Schley
  • Alanna Darby : Christine Jorgensen, une actrice américaine connue comme la première personne à devenir largement connue aux États-Unis pour avoir subi une opération de réattribution sexuelle

Invités

Épisodes

Liste des épisodes

Épisode 1 : Mère !

Titre original
Mother! (trad. litt. : « Mère! »)
Numéro de production
20 (3-01)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
En 1944, Ed Gein vit dans une ferme isolée à Plainfield, dans le Wisconsin, avec sa mère très religieuse, Augusta, qui condamne les femmes non mariées, les traitant de Jézabels. Malgré ça, Ed a une petite amie en ville, Adeline Watkins. Elle lui montre des photos de victimes de l'Holocauste et d'Ilse Koch, "la chienne de Buchenwald" , dont Ed devient obsédé. Quand son frère annonce qu’il veut partir avec une femme, Ed le frappe avec une bûche, sans se rendre compte tout de suite qu'il l'a tué, puis met le feu pour dissimuler le crime. Bouleversée, sa mère fait une attaque. Plus tard, quand ils rendent visite à un voisin et qu'elle voit une femme non mariée engueuler un homme qui bat un chien, Augusta fait une seconde attaque et meurt peu après. De retour chez lui après les funérailles, Ed entend encore la voix de sa mère dans sa tête. Elle lui ordonne de la ramener, et il obéit: il déterre le cadavre d'une autre femme et le ramène à la maison.

Épisode 2 : Secrets toxiques

Titre original
Sick As Your Secrets (trad. litt. : « Aussi malsain que tes secrets »)
Numéro de production
21 (3-02)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Inspiré par Ilse Koch, qui a transformé la peau des prisonniers des camps de concentration en objets, Ed essaie de faire la même chose. Après un rendez-vous avec Adeline, il l'emmène chez lui pour lui montrer un bol fait à partir d'un crâne. Elle remarque aussi une chaise recouverte de peau, avec un téton dessus. Ed lui présente sa "mère", un cadavre assis dans un fauteuil tourné dos à eux. Comme la "mère" ne répond pas, Adeline devient mal à l'aise et s'en va. Furieux contre sa mère, Ed part avec son fusil et va boire dans un bar. Au début, il compare la propriétaire, Mary Hogan, à sa mère, mais quand elle lui dit qu'elle peut lui arranger des rencontres sexuelles, il la tue d'un coup de feu et traîne son corps dehors. Plus tard, un employé découvre la scène et prévient le shérif, disant qu'il a vu un camion qui pourrait bien être celui d'Ed en quittant le bar. En 1959, le réalisateur Alfred Hitchcock et sa femme Alma Reville rencontrent Robert Bloch, l'auteur du roman Psychose, qui explique qu'Ed est schizophrène. L’acteur Anthony Perkins, homosexuel refoulé, a une relation secrète avec Tab Hunter quand il reçoit le rôle principal de Norman Bates pour le film roman Psychose. Sur le tournage, Hitchcock l'emmène dans une réplique de la maison d'Ed et lui fait comprendre qu'il l'a choisi parce qu'il a, comme Ed, un secret qui le rend malade. Perkins rencontre sa psychologue, Mildred Newman (en), qui lui propose une thérapie de conversion, car il dit être dégoûté par ses propres désirs. À la première du film, Hitchcock et sa femme s'assoient dans la salle pour observer la réaction du public. Quand arrive la scène où Norman Bates tue sa victime sous la douche, les gens se mettent à crier et à vomir, ce qui amuse énormément Hitchcock.

Épisode 3 : La Baby-sitters

Titre original
The Babysitter (trad. litt. : « La Baby-sitter »)
Numéro de production
22 (3-03)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Le shérif interroge Ed sur la dernière fois qu'il a vu Mary. Après qu'Adeline lui montre des photos de Christine Jorgensen, une femme trans qui a subi une chirurgie de réassignation de genre, Ed vole une bague sur un cadavre et emmène Adeline au cimetière la nuit pour lui faire sa demande en mariage. Elle accepte. Mais quand elle essaie d'initier une relation sexuelle, il s'arrête, parce que, selon sa mère, le sexe ne doit servir qu'à procréer et lui, il n'est pas sûr de vouloir devenir père. Pour qu'il soit plus souvent entouré d'enfants, Adeline le présente à une famille dont la baby-sitter, Evelyn Hartley, est à l'hôpital atteinte de la polio. Seul avec les deux enfants, Ed les met mal à l'aise à la ferme. Il leur montre des bols faits avec des crânes, un os de doigt et même un masque fabriqué à partir d'un visage humain. Les parents, furieux, le renvoient aussitôt. Plus tard, il suit Evelyn et la kidnappe. À Adeline, il ment, disant que tout s'est bien passé avec la garde d'enfants, et elle emménage chez lui. Pendant ce temps, dans son sous-sol, Evelyn est attachée à une chaise, et Ed essaie de faire "frapper" le cadavre de sa "mère" avec un marteau. En 1964, Perkins met fin à une relation avec un homme parce qu'il commence à voir une femme. Il ne reçoit plus que des propositions de rôles similaires à celui de Norman Bates voire le même rôle, dans une suite. Hitchcock, lui aussi, cherche une nouvelle histoire, mais le studio ne veut que des films du nouveau genre "horreur sexuelle" sadique et racoleur. Il finit par comprendre qu'il a changé le goût du public. En 1974, une scène du film Massacre à la tronçonneuse montre le protagoniste capturé par les méchants exactement comme Evelyn.

Épisode 4: Vert

Titre original
Green (trad. litt. : « Vert »)
Numéro de production
23 (3-04)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Pendant qu'Ed prépare le corps d'Evelyn, Adeline découvre le cadavre assis sur la chaise et rentre chez elle en panique. Elle le confronte à propos du corps et du fait qu'il porte ses sous-vêtements. Il lui explique l'histoire du cadavre, elle trouve ça macabre, mais en même temps fascinant. Dans une quincaillerie, Ed voit la propriétaire, Bernice Worden, pleurer et l'invite à sortir. Chez elle, Bernice le laisse enfiler ses sous-vêtements et ils couchent ensemble, puis elle lui dit de venir vivre avec elle. De retour chez lui, il hallucine et parle à sa mère, lui annonçant qu'il s'en va, pendant qu'Augusta traite Bernice de « pute du village » et dit qu'elle a des maladies. Le lendemain, au début de la saison de chasse, il se dispute avec Bernice dans le magasin à propos de ça et finit par la tuer avec une carabine du magasin. Quand deux chasseurs passent à sa grange, il les poursuit et les découpe avec une tronçonneuse. Plus tard, il montre à Adeline dans sa grange qu'il a pendu et ouvert le corps de Bernice pour fabriquer un costume avec sa peau. En 1973, inspiré par l'usage de la tronçonneuse d'Ed, Tobe Hooper développe son film Massacre à la tronçonneuse. Sur le tournage, il explique au casting le personnage de Leatherface. Il dit qu'Ed « portait » des femmes, mais qu'il n'était pas gay, parce qu'il couchait aussi avec elles.

Épisode 5 : Glace

Titre original
Ice (trad. litt. : « Glace »)
Numéro de production
24 (3-04)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Adeline commence une liaison avec un ouvrier agricole du coin, tout en refusant de coucher avec Ed, qui veut fonder une famille. Elle prévoit de quitter le Wisconsin pour New York afin de poursuivre une carrière de photographe. Sous la pression de sa mère, elle suit des cours d'économie domestique donnés par Mme Eleanor Adams. Adeline se moque de la conformité des femmes, et plus tard, elle se pointe à l'enterrement de Mme Adams habillée en rouge, en riant. Avant de quitter la ville, elle prend en photo les cadavres mutilés d'Ed et l'encourage à assouvir ses pulsions sur le corps fraîchement enterré de Mme Adams. À New York, son travail est ridiculisé par le célèbre photographe Weegee, qui ne croit pas que ses photos montrent de vrais corps humains. Furieuse, elle s'en prend à sa logeuse avant de s'enfuir chez elle. Pendant ce temps, Ed s'excite en regardant un film sur Jorgensen et déterre le corps de Mme Adams. Il viole le cadavre, tout en s'imaginant qu'elle est Ilse Koch. Quand Adeline revient, sa mère lui avoue avec cruauté qu'elle a déjà essayé de l'avorter. Ed repousse alors ses avances en lui disant qu'elle est « trop chaude », ce qui pousse Adeline à s'immerger dans une baignoire remplie de glace.

Épisode 6 : Dinde dodue

Titre original
Buxom Bird (trad. litt. : « Oiseau dodu »)
Numéro de production
25 (3-06)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Le shérif Arthur Schley et son adjoint Frank Worden, le fils de Bernice qui avait demandé à sa mère d'organiser un dîner de Thanksgiving arrivent dans la quincaillerie et découvrent des taches de sang, ainsi qu'un paquet-cadeau adressé à Ed. En se rendant à la ferme d'Ed, ils trouvent la maison dans un désordre total, remplie de restes humains, et un cœur en train de bouillir sur la cuisinière. Frank fouille la grange et tombe sur le corps mutilé de sa mère, suspendu la tête en bas. Quand Ed rentre, Frank l'attaque avant que le shérif ne l'arrête et l'interroge. Pendant l'interrogatoire, Ed dit qu'il a du mal à se souvenir clairement, nie avoir tué qui que ce soit et décrit le fait de déterrer des corps comme un simple passe-temps bizarre. C'est même lui qui propose de passer un test au détecteur de mensonges, mais ça n'apporte rien de nouveau. Pendant ce temps, Adeline est harcelée par les journalistes. Elle se présente comme une simple connaissance d'Ed, tout en profitant de la notoriété de l'affaire. Lors des funérailles de Bernice, elle fait semblant d'être une journaliste pour interviewer Frank, mais Arthur la repousse. Le jour de Thanksgiving, Frank dîne chez Arthur, mais il craque pendant le repas, imaginant la dinde comme étant sa mère.

Épisode 7 : Radioamateur

Titre original
Ham Radio (trad. litt. : « Radioamateur »)
Numéro de production
26 (3-07)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
En 1958, Frank Worden noie son chagrin dans l'alcool pour supporter la mort de Bernice. Il transforme la ferme des Gein en attraction touristique et prévoit de vendre la propriété aux enchères, pensant que c'est le seul moyen d'obtenir un peu d'argent en dédommagement. Quelques jours avant la vente, la maison d'Ed brûle entièrement, ne laissant que sa voiture qu'Adeline finit par vendre aux enchères. Interné dans un hôpital psychiatrique, Ed reçoit 300 dollars du produit de la vente et demande à l'infirmière Salty de lui acheter trois radios ham et de la lingerie féminine. Il commence à parler à la radio avec Ilse Koch, qui l'encourage à ignorer ceux qui le traitent de monstre et prétend qu'elle n'a fait qu'obéir aux ordres. Mais hantée par des visions d'un golem, Ilse finit par se pendre dans sa cellule. Plus tard, Ed discute avec Christine Jorgensen et lui avoue être perdu quant à son identité et à la création de son « costume de femme », rappelant Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux. Christine le réprimande, en expliquant que ses désirs viennent d’une misogynie profondément érotisée. L'infirmière Roz interdit alors à Ed de se travestir, ce qui provoque chez lui des hallucinations violentes la nuit, où il l'imagine en train de la tuer. Le lendemain matin, quand il la voit bien vivante, Ed s'effondre. Son médecin lui révèle que ses radios n'ont jamais fonctionné et qu'il parlait en fait tout seul, avant de le diagnostiquer schizophrène. Sous la supervision de Roz, Ed commence enfin à prendre ses médicaments.

Épisode 8 : Le Modèle

Titre original
The Godfather (trad. litt. : « Le Parrain »)
Numéro de production
27 (3-08)
Première diffusion
Réalisation
Scénario
Synopsis
Dans les années 1970, Ted Bundy enlève, agresse sexuellement et tue ses victimes, leur coupant la tête. Les agents spéciaux du FBI Robert Ressler et John E. Douglas interrogent des tueurs en série comme Jerry Brudos pour établir des profils criminels, et finissent par rencontrer Ed, car beaucoup de meurtriers ont exprimé de l'admiration pour lui. Ed pense que Bundy cherche en fait sa mère à travers ses victimes et leur conseille même sur le type de scie qu'il pourrait utiliser. Le tueur emprisonné Richard Speck envoie à Ed une lettre écrite par Bundy. Ed la remet à la police et commence à lui écrire, ce qui conduit finalement à l'arrestation de Bundy. Après cette arrestation, Ed s'imagine rencontrer tous les tueurs en série qui se sont inspirés de lui ou qui l'idolâtrent. Dans les années 1980, Ed apprend qu'il a un cancer du poumon et qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre. Roz l'encourage à écrire sa propre histoire, en disant que beaucoup ont déformé la vérité, mais il refuse. Adeline lui rend visite une dernière fois et lui avoue sa propre instabilité et son envie de faire du mal aux autres. Ed lui dit d’abandonner toute idée de vengeance. Il meurt ensuite paisiblement, s’imaginant retrouver sa mère Augusta, qui lui dit qu’il « s’est fait un nom ». En 2000, un groupe de jeunes s'introduit dans le cimetière, vandalisant et volant la pierre tombale d'Ed. L'un d'eux imagine alors les personnages de films inspirés par lui, Norman Bates, Leatherface et Buffalo Bill.

Production

Développement

Le , il a été annoncé que la troisième saison de Monster serait consacrée au meurtrier condamné et tueur en série présumé Ed Gein. Le , il a été confirmé que la saison porterait le titre The Original Monster, explorant la vie d’Ed Gein comme premier « tueur en série célèbre » et examinant comment le true crime est devenu un phénomène de la culture populaire[6]. En , le titre a été modifié en The Ed Gein Story[1].

Distribution

Le , il a été annoncé que Charlie Hunnam incarnerait Gein. Le , Laurie Metcalf, Tom Hollander et Olivia Williams ont été confirmés au casting, dans les rôles d’Augusta Gein, Alfred Hitchcock et Alma Reville[4]. En , Suzanna Son a été annoncée comme régulière de la série[2]. L’ensemble du casting a été révélé en [7].

Tournage

Le , il a été rapporté que le tournage principal devait commencer le [8]. Le , il a été rapporté que le tournage avait déjà commencé plus tôt dans le mois[9]. En , le tournage se déroulait à Chicago[10].

Réception

Le site d’agrégation de critiques Rotten Tomatoes rapporte un taux d’approbation de 24 % basé sur 25 critiques[11]. Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, attribue une note de 27 sur 100 fondée sur 11 critiques, indiquant des avis « généralement défavorables »[12].

Dans sa critique pour Variety, Aramide Tinubu salue la qualité de la production, mettant en avant les « performances absolument remarquables » des acteurs principaux et le style « classique de film noir » utilisé pour représenter le Wisconsin des années 1950[13]. Cependant, elle critique le ton kitsch de la série, sa violence graphique excessive et la multiplication des intrigues secondaires, qui nuisent à la cohérence de l’ensemble. Tinubu estime que la série privilégie l’image pop d’Ed Gein au détriment d’une analyse plus profonde de sa relation abusive avec sa mère Augusta — un thème amorcé dans le premier épisode puis largement abandonné. Elle conclut que ce choix « rend à nouveau Ed Gein mythique, en ôtant la texture et la rugosité nécessaires pour donner corps à la série ».

Pour The Age, Craig Mathieson décrit la série comme « affreuse à bien des égards, répugnante plutôt que simplement médiocre », reprochant aux créateurs d’avoir choisi « le mauvais monstre » en Ed Gein, un homme « sans personnalité, sans but, et n’apportant aucun véritable éclairage sur ses crimes »[14]. Il qualifie la production de « clinquante, désordonnée et fondamentalement malhonnête », et juge l’interprétation de Charlie Hunnam « monotone, celle d’un pleurnichard à la voix aiguë ». Mathieson déplore également le manque d’authenticité historique, la décrivant comme « tantôt sinistre, tantôt tape-à-l’œil ». Il ridiculise les intrigues secondaires impliquant Alfred Hitchcock — « présenté comme un voyeur à la manière de Gein » — et Ilse Koch, ainsi que des ajouts jugés absurdes, tels qu’une liaison fictive pour Gein ou des hallucinations où il « danse sur un disque et flirte avec un cadavre ». L’épisode final, qui tente fictivement de réhabiliter Gein en le faisant participer à l’arrestation de Ted Bundy, est qualifié de « dernière erreur parmi tant d’autres ».

Brian Tallerico, de RogerEbert.com, accorde à la série 2 étoiles sur 4. Il salue son ambition d’explorer l’influence d’Ed Gein sur la culture populaire — notamment sur Psychose d’Alfred Hitchcock et The Texas Chain Saw Massacre de Tobe Hooper — et son potentiel de « miroir déformant » de notre fascination contemporaine pour la violence extrême et le true crime[15]. Mais il déplore une exécution confuse, davantage centrée sur le choc visuel que sur la profondeur thématique, qualifiant la série de tentative « de relier les points avec des crayons de couleur ». Tallerico critique aussi la prestation « distrayante et peu crédible » de Hunnam, qu’il décrit comme un « simplet doux et sans humanité », ainsi que les inexactitudes factuelles — notamment une scène de relation sexuelle inventée avec Bernice Worden — et la reconstitution superflue d’une scène de douche façon Psycho. Il conclut que la série « effleure des thèmes intéressants » mais se contente de « revêtir la peau d’œuvres plus ambitieuses sans le moindre battement de cœur », échouant ainsi à offrir une réflexion significative sur la violence dans la culture populaire.

Diffusion

Distinctions

Références

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