Médaille commémorative interalliée (1914-1918)
médaille militaire française
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Médaille de la Victoire
| Médaille commémorative interalliée (1914-1918) Médaille de la Victoire | ||
| Décernée par et tous ses alliés | ||
|---|---|---|
| Type | Médaille commémorative | |
| Éligibilité | Militaires et civils | |
| Campagne | Première Guerre mondiale | |
| Décerné pour | Service pendant la Première Guerre mondiale | |
| Description | Médaille ronde aux avers variés. Le revers contient la même devise en plusieurs langues. Ruban aux couleurs de l'arc-en-ciel. | |
| Chiffres | ||
| Date de création | 20 juillet 1922 | |
Barrette | ||
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La médaille commémorative interalliée (1914-1918), dite médaille de la Victoire, est une décoration commémorative de la Première Guerre mondiale, créée par la loi du [1],[2].
Attribution
Sont concernés par cette décoration tous les militaires ayant servi trois mois — consécutifs ou non — entre le et le dans la zone des armées, les infirmières et infirmiers civils, les étrangers (civils ou militaires) ayant servi directement sous les ordres du commandement français, les maréchaux et généraux ayant eu un commandement pendant trois mois au moins, les prisonniers de guerre ainsi que les Alsaciens-Lorrains engagés volontaires qui ont appartenu pendant une durée quelconque à une unité combattante et à ceux qui peuvent justifier avoir déserté les rangs allemands. L'article 10 de la loi de 1920 précise que : « Le droit de la médaille est également acquis aux militaires qui ont été tués à l’ennemi ou qui sont morts des suites de blessure de guerre […] et à ceux qui sont morts de maladies ou blessures contractées en service. »
- Diplôme du sergent Alfres Maréchal, daté du .
- Médaille gravée au nom du soldat australien, Frederick Ford.
- Dimensions de la médaille dans sa version australienne.
Une médaille internationale
Cette décoration est due au maréchal Foch, commandant en chef des troupes alliées à la fin de la guerre, qui avait proposé la création d’une médaille commémorative commune à toutes les Nations belligérantes alliées[3]. Gravée librement par chaque nation, cette décoration devait toutefois représenter à l’avers une victoire ailée et sur le revers l’inscription traduite dans la langue du pays « La Grande Guerre pour la Civilisation » sur un module en bronze d'un diamètre de 36 mm. Le Japon et le Siam s'affranchiront de cette recommandation, la déesse de la victoire ailée Niké ne correspondant pas à leurs références culturelles. Le ruban, identique pour toutes les puissances, figurait deux arcs-en-ciel juxtaposés par le rouge avec, sur chaque bord, un filet blanc.
À l'exception de Cuba, chaque récipiendaire de cette médaille recevait une attestation autorisant le port de la décoration et attestant que celle-ci lui appartenait bien.
En France, les médailles commémoratives de la Première Guerre mondiale et ses suites ont donné lieu à toute une série de médailles commémoratives officielles : la médaille commémorative de la Grande Guerre, créée par la loi du , et diverses médailles pour des campagnes spécifiques, telles que la médaille commémorative de Syrie-Cilicie, créée par la loi du , la médaille commémorative des Dardanelles et la médaille commémorative d'Orient, créées par la loi du [4].
| Pays | Sculpteurs / graveurs | Ateliers | Nombre | Notes |
|---|---|---|---|---|
| William McMillan (1887–1977) |
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Environ 75 000 | Texte bilingue sur le revers : « THE GREAT WAR FOR CIVILISATION / DE GROOTE OORLOG TOT DE BESCHAVING ». | |
| Paul Du Bois (1859-1938) |
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De 300 000 à 350 000 | ||
| Jorge Soubre (1890-1934) |
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Environ 1 500 | ||
| Charles Charles |
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De 4 000 à 5 000 | Il n'existe pas de diplôme. | |
| James Earle Fraser (1876-1953) |
|
Environ 4 000 000 | ||
| Pierre-Alexandre Morlon (1878 - 1951) | Environ 6 170 000 | |||
| C.Charles |
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----- | Modèle non officiel. | |
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Environ 2 000 000 | Modèle non officiel. | |
| William McMillan (1887–1977) |
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5 750 000 | Outre les combattants britanniques, le modèle sera indistinctement attribué aux combattants des dominiums australiens, canadiens et néo-zélandais ainsi qu'à ceux de l'Empire des Indes. | |
| Henry-Eugène Nocq (1868-1944) |
|
Environ 300 000 | ||
| Gaetano Orsolini (1884-1954) (it) |
|
Environ 2 000 000 | ||
| Shokichi Hata (1882–1966) | Environ 200 000 à 350 000 | La déesse de la victoire est remplacée par la divinité de la mythologie japonaise Takemikazuchi-no-Kami. | ||
| João da Silva (1880-1960) |
|
Environ 100 000 | ||
| Constantin Kristesko | Environ 300 000 | |||
| Siam ( |
Itthithepsan Kritakara (1890-1935) |
|
Environ 1 500 | La déesse de la victoire est remplacée par la divinité de la mythologie bouddhiste Vishnou. |
| Otakar Španiel (1881-1955) |
|
70 000 à 90 000 |





