«Ce Ménandre écrivit les Actes accomplis tant par les Grecs que par les Barbares[n 1], sous chacun des rois tyrien, et il s’était beaucoup appliqué à apprendre leur histoire à partir de leurs propres archives.» Comme tous les documents ont été perdus, ce rapport indirect constitue la base de la liste traditionnelle des rois. Ménandre, vivant dans une ville comptant une population importante de Juifs hellénisés[1], semble également avoir écrit sur l’histoire des Juifs, souvent citée par Josèphe.
Les seules sources existantes concernant les écrits de Ménandre sont les citations de son œuvre que l’on trouve dans les deux ouvrages de Josephus, Antiquités judaïques et Contre Apion, ou dans des extraits de ces ouvrages repris par des auteurs postérieurs. Ces auteurs postérieurs étaient Théophile d'Antioche, Eusèbe de Césarée et Georges le Syncelle. William Barnes[2] liste les sources suivantes que les chercheurs utilisent pour reconstruire le texte de Ménandre:
Le Codex Laurentianus, daté du Xe ou XIᵉ siècle après J.-C., contient le plus ancien manuscrit grec de Contre Apion, mais Barnes (p. 70) précise qu’il est «défectueux à bien des égards».
Il existe une version latine ancienne des citations de Ménandre dans les écrits de Cassiodore.
La liste des rois de Ménandre, de Abibaal, père de Hiram Ier, à Pygmalion, telle qu’extraite de Contre Apion 1.18, se trouve dans le À Autolycus de Théophile d'Antioche.
Tous les manuscrits grecs de la Chronographie d’Eusèbe de Césarée ont été perdus, mais une traduction arménienne en conserve quasiment l’intégralité.
Des fragments de la Chronographie d’Eusèbe de Césarée sont présents chez des auteurs grecs postérieurs.
Des extraits grecs de la Chronographie se trouvent chez Georges le Syncelle.
Contenu des extraits conservés de Ménandre
Le titre exact de l’ouvrage perdu de Ménandre n’est pas clairement indiqué par Flavius Josèphe, qui emploie les descriptions suivantes lorsqu’il cite Ménandre: «Ménandre aussi, qui traduisit les archives tyriennes du dialecte des Phéniciens en langue grecque» (Antiquités judaïques. 8.5.3). «Ménandre en atteste, lui qui, lorsqu’il écrivit sa Chronologie, traduisit les Archives de Tyr en langue grecque» (Ant. 9.14.2). «Ménandre écrivit les actions accomplies à la fois par les Grecs et les Barbares sous chacun des rois de Tyr» (Contre Apion 1.18).
Josèphe ne cite Ménandre que comme moyen d’authentifier les thèmes de ses propres écrits. L’un de ces thèmes est l’antiquité du peuple juif, pour laquelle Josèphe invoque Ménandre et plusieurs autres historiens non juifs afin d’étayer son argumentation. Du point de vue chronologique, l’événement le plus ancien pour lequel Josèphe fait appel au témoignage de Ménandre est le règne de Salomon. Dans Antiquités judaïques 8.5.3, Josèphe décrit l’aide apportée par Hiram Ier, roi de Tyr, à la construction du Temple de Salomon. Une description des travaux de construction réalisés par Hiram à Tyr est ensuite citée d’après Ménandre afin de montrer l’historicité du Hiram mentionné dans la Bible. Quelques autres détails concernant Hiram sont ajoutés, notamment un échange d’énigmes entre Salomon et Hiram. Dans Ant. 8.13.2, la sécheresse en Israël à l’époque d’Élie (1 Rois 17 et 18) est mise en parallèle par Josèphe avec une sécheresse que Ménandre situe sous le règne d’Ethbaal (Ithobaal Ier, 878-847 av. J.-C.), roi des Tyriens. Dans Ant. 9.14.2, après avoir relaté que Salmanazar V fut responsable de la destruction de Samarie (2 Rois 17:3-6), Josèphe cite Ménandre comme témoin de l’existence de Salmanasar. Ménandre y indique que le roi de Tyr à cette époque se nommait Elulée, qui régna trente-six ans et résista avec succès à un siège de cinq ans entrepris par Salmanasar.
Pour les historiens, la partie la plus intéressante de l’œuvre de Ménandre conservée se trouve dans Contre Apion 1.18. Josèphe y démontre de nouveau l’antiquité de sa nation, attestée par des historiens extérieurs à sa propre tradition nationale. Évoquant Salomon et son contemporain Hiram, Josèphe cite la liste des rois de Tyr donnée par Ménandre, depuis Abibalus (Abibaal), père d’Hiram, jusqu’à Pygmalion, avec la durée de règne de chaque roi ainsi que les années de leur vie. Pour Pygmalion, il est rapporté qu’«il vécut cinquante-huit ans[n 2][3] et régna quarante-sept ans. Ce fut dans la septième année de son règne que sa sœur prit la fuite et fonda la ville de Carthage en Tunisie»[4].
Après avoir terminé sa citation de Ménandre par cette phrase, Josèphe résume la liste des rois donnée par Ménandre de la manière suivante:
«Toute la période comprise entre l’avènement de Hirom (Hiram) et la fondation de Carthage s’élève ainsi à 155 ans et huit mois; et, puisque le Temple de Jérusalem fut construit dans la douzième année du règne du roi Hirom, 143 ans et huit mois s’écoulèrent entre l’édification du temple et la fondation de Carthage[n 3].»
Évaluations modernes des écrits de Ménandre
Analyse littéraire
Certains historiens modernes ont examiné les citations apparentes de Flavius Josèphe tirées de Ménandre d’Éphèse du point de vue de l’analyse littéraire. La question essentielle qu’ils cherchaient à résoudre était de savoir si les citations de Josèphe étaient réellement des citations authentiques, ou si elles constituaient un autre exemple où il met ses propres idées et ses propres mots dans la bouche (ou la plume) d’autrui. Josèphe s’est souvent montré audacieux dans ce procédé, notamment dans des cas où un général, s’adressant à ses troupes, lui offrait l’occasion de déployer sa propre éloquence. Toutefois, trois séries d’indices indiquent que ce n’était pas le cas pour les textes présentés comme provenant de Ménandre. La première série d’indices est de nature littéraire.
«Dius [un autre historien hellénistique cité par Josèphe] appelle Salomon «le souverain de Jérusalem» (ho turannos Ierosolumon), tandis que Ménandre le désigne comme «le roi de Jérusalem» (ho Ierosolumon basileus). Cette appellation constitue une preuve évidente de l’origine tyrienne de ces passages, car les rois de la côte phénicienne, qui régnaient principalement sur une seule cité, considéraient Salomon comme le monarque d’une ville, à leur image; et Josèphe n’a pas corrigé cette «imperfection», même dans un récit où il s’efforce d’exalter la grandeur de Salomon. Il faut accorder un grand poids au témoignage de Dius et de Ménandre tel que cité par Josèphe, car il s’agit des seules mentions du nom de Salomon dans une source étrangère — peut-être une source tyrienne remontant à l’époque même de Salomon![5]»
L’auteur de ce passage, Jacob Katzenstein, formule deux autres remarques qui suggèrent que Josèphe ne se contentait pas de présenter ses propres écrits et idées sous le nom de Ménandre:
«Les années de règne et les durées de vie des souverains ne sont pas données en nombres ronds; il n’y a donc aucune raison de douter de la véracité de cette tradition. De plus, Josèphe ne s’écarte pas de l’énumération des rois de Tyr, même pour commenter Ethbaal (Ithobal), le beau-père d’Achab, bien qu’il soit mentionné dans la Bible[6]»
Commentant également la forme sous laquelle Josèphe présente les années de règne des rois dans le passage de Contre Apion, William Barnes écrit:
«En effet, les chiffres semblent avoir été tirés directement d’une sorte de source archivistique formulée ou d’une liste royale, qui indiquait seulement la durée de vie et le total des années de règne de chaque roi de Tyr, accompagnés de brèves remarques relatives à son statut dynastique (cf. la conservation apparemment superflue — du moins pour les besoins de Josèphe — des chiffres relatifs à la durée de vie des différents rois)[7]»
Les conventions littéraires mentionnées par ces historiens les ont ainsi conduits à considérer que l’on trouve dans les différents passages où Josèphe affirme citer Ménandre les paroles authentiques de ce dernier, et non simplement les idées propres de Josèphe.
Preuves épigraphiques
Les citations de Ménandre par Josèphe contiennent des références à Salmanazar V, Sennachérib et Assarhaddon, rois d’Assyrie bien connus à la fois par les textes bibliques et par de nombreuses inscriptions assyriennes. Toutefois, pour la question de l’historicité des textes de Ménandre, l’élément le plus important est sa mention de rois moins célèbres, en particulier ceux pour lesquels aucune preuve extérieure à Ménandre n’existait jusqu’à une époque relativement récente.
Contre Apion 1.18 mentionne également Pygmalion comme souverain de Tyr, rapportant que sa sœur Didon s’enfuit loin de lui durant la septième année de son règne, 155 ans après le début du règne de Hiram Ier. Une inscription du IXe siècle av. J.-C., découverte en Sardaigne, semble mentionner Pygmalion[n 5][9].
Dans Antiquités judaïques 9.14.2, Ménandre, cité par Josèphe, mentionne Elulée comme ayant refusé de payer tribut à Sennachérib (725-722 av. J.-C.), après quoi les Assyriens assiégèrent Tyr pendant cinq ans sans succès. Le conflit de Sennachérib avec «Luli», roi de Tyr, est confirmé par au moins trois inscriptions du souverain assyrien[10]. Les historiens identifient généralement le nom «Luli», en akkadien, avec la forme grecque Elulée.
Ces preuves épigraphiques concernant des rois moins connus, non mentionnés dans la Bible hébraïque, ont donc été considérées comme renforçant la crédibilité des écrits de Ménandre. Pour chacun d’eux, la chronologie que Ménandre leur attribue correspond au cadre chronologique établi par les historiens modernes à partir des inscriptions.
La période entre Hiram et Pygmalion
Comme cité ci-dessus dans Ant. 1.18, Ménandre attribue 155 ans depuis la première année du règne d’Hiram jusqu’à la septième année de Pygmalion, moment où la sœur de Pygmalion, Didon, également appelée Élyssa, fuit Tyr, après quoi elle fonde Carthage en Afrique du Nord. Cette mention chez Ménandre est unique, non seulement pour sa corrélation chronologique entre Hiram Ier et Pygmalion, mais aussi parce que presque tous les textes de Josèphe/Ménandre qui nous sont parvenus, y compris les citations de l’œuvre de Josèphe chez d’autres auteurs, ont conservé ce total de 143 ans et huit mois depuis le début de la construction du Temple de Salomon, dans la douzième année du règne d’Hiram (Contre Apion 1.18/126), jusqu’à la fuite de Didon. Cela contraste avec les durées de règne des monarques individuels entre Hiram et Pygmalion, pour lesquelles les copies des textes varient considérablement. Mais le chiffre global de 143 ans a été préservé grâce à une circonstance fortuite: il est répété à trois reprises par Josèphe, et dans l’une de ces occurrences, il n’est pas simplement donné comme 143 ans, mais comme 155 ans depuis le début du règne d’Hiram jusqu’au moment où la construction du Temple commence, c’est-à-dire dans la 12ᵉ année d’Hiram (Contre Apion 1.17-18). Cette triple redondance a permis de conserver le total des années d’Hiram à Didon tel qu’il avait été enregistré à l’origine, même si les différents extraits de Ménandre conservés chez Josèphe, Eusèbe de Césarée, Georges le Syncelle et Théodotion divergent sur d’autres points en raison d’erreurs de copistes au fil des siècles. Les historiens modernes ont donc généralement accordé une crédibilité considérable à ce chiffre, l’utilisant pour remonter de 155 ans depuis la date de fondation de Carthage afin de déterminer les années de règne d’Hiram.
Date de Ménandre pour la construction du Temple
Le problème de ce calcul réside toutefois dans la détermination de la date de fondation de Carthage. Les auteurs classiques mentionnent deux dates: 825 av. J.-C., donnée par Trogue Pompée, et 814 av. J.-C., donnée par Timée de Tauroménion. Bien que les historiens plus anciens préféraient généralement la date de 814, la publication d’une inscription de Salmanazar III concernant la réception d’un tribut de Ba’li-manzer de Tyr (apparemment Baal-Ezer II, grand-père de Pygmalion) en 841 av. J.-C. a conduit de nombreux spécialistes, tels que Frank Moore Cross, à privilégier la date de 825, car elle était cohérente avec les meilleurs textes de Ménandre concernant les durées de règne de Baal-Eser et de son fils Mattan Ier, alors que la date de 814 entrait en conflit avec ces textes. Joachim Peñuela a soutenu que les dates 825 av. J.-C. de Pompée Trogus et 814 av. J.-C. de Timaéus et d’autres auteurs sont toutes deux correctes lorsqu’elles sont correctement comprises. Sur la base d’une citation de Strabon (17.3.14-15) et d’un texte grec ancien fragmentaire décrivant les diverses activités chronophages de Didon après son départ de Tyr mais avant que les peuples d’Afrique du Nord ne lui accordent la permission de fonder une ville, Peñuela affirme qu’il s’écoula onze ans entre sa fuite et la fondation (ou éventuellement, la dédicace) de la ville, ce qui explique l’apparente divergence entre Trogus et Timaéus à ce sujet[11].
En acceptant que 825 av. J.-C. correspond à la septième année de Pygmalion et au point final des 155 ans, la première année d’Hiram devient 825 + 155 = 980 av. J.-C. Sa douzième année, celle où commence la construction du Temple, serait donc 968 av. J.-C. Une légère incertitude subsiste, car ni Josèphe, ni Ménandre, ni Pompée Trogus, dans les textes parvenus jusqu’à nous, ne précisent quel calendrier ils utilisaient: romain, macédonien ou phénicien. Cependant, cette considération ne changerait pas le résultat de plus d’un an ou deux, si bien que William Barnes indique:
«Pour le moment, nous pouvons conclure avec une assez grande confiance que la liste des rois de Tyr établie par Ménandre, telle que conservée dans Contra Apionem de Josèphe, 1:117-26, combinée avec la référence datée dans les annales de Shalmaneser au roi de Tyr « Ba’li-manzer » et la date donnée par Pompée Trogus pour la fondation de Carthage, fournit un synchronisme externe solide pour la chronologie biblique, et en particulier pour la datation de la construction du Temple de Salomon en 968 av. J.-C. (la douzième année du règne d’Hiram de Tyr), ainsi que pour la datation de l’accession de Salomon en 971 av. J.-C. Une variation d’un an ou deux est bien sûr possible, notamment compte tenu de notre ignorance des pratiques de datation phéniciennes, mais je doute fortement qu’une erreur supérieure à deux ans soit probable dans un sens ou dans l’autre[12].»
Date biblique de la construction du Temple
Le premier livre des Rois 6:1 indique que la construction du Temple commença au printemps, au mois de Ziv (Iyyar dans le calendrier juif moderne), dans la quatrième année du règne de Salomon. Attribuer une date moderne à cet événement dépend de la détermination de la date de la mort de Salomon et de la division ultérieure du royaume. La date de la division du royaume a été calculée par Edwin R. Thiele comme se situant entre le premier jour de Nisan (environ avril) 931 av. J.-C. et la veille du 1er Nisan 930 av. J.-C. La logique de Thiele repose sur les dates fixes de la présence d’Achab à la bataille de Qarqar en 853 av. J.-C. et du tribut de Jéhu à Salmanazar III en 841 av. J.-C. Thiele a montré que lorsque l’on suppose des années sans accession pour le royaume du Nord d’Israël et des années d’accession pour le royaume du Sud (Judah), les durées de règne de chaque royaume, mesurées à rebours depuis la bataille de Qarqar, conduisent au même résultat de 931 av. J.-C. pour la première année du royaume divisé[13]. De plus, les nombreux synchronismes croisés entre les deux royaumes sur ces 78 années concordent exactement, renforçant la crédibilité des récits bibliques permettant ce calcul de 931/930 pour la division du royaume. La logique de Thiele a été reconnue par un large éventail d’historiens de la Bible et du Proche-Orient ancien, et est acceptée dans le Cambridge Ancient History ainsi que dans une grande partie de la recherche récente[n 6].
Thiele établit que le royaume du Sud, Juda, comptait ses années de règne à partir du mois d’automne de Tishri, mois où se célèbre encore aujourd’hui le Roch Hachana, le Nouvel An juif[14]. Sa logique pour déterminer l’année de la division du royaume repose sur le calcul des années selon le calendrier basé sur Nisan, comme utilisé dans le royaume du Nord. La 40ᵉ et dernière année de Salomon, calculée selon l’année basée sur Tishri, aurait donc commencé en Tishri de 932 ou de 931 av. J.-C. Thiele a supposé la seconde, ce qui a entraîné des contradictions avec les règnes ultérieurs d’Ahazia et d’Athalie qu’il n’a jamais résolues. Ces contradictions disparaissent si l’on suppose que la 40ᵉ année de Salomon a commencé en Tishri de 932. Leslie McFall, éminent interprète des travaux de Thiele, accepte désormais les résultats d’une étude de 2003 de Rodger Young[15] démontrant que les données bibliques exigent que la dernière année de Salomon ait commencé en Tishri 932 av. J.-C. et non Tishri 931 comme indiqué par Thiele[n 7]. Frank Moore Cross et son élève Wm. H. Barnes avaient également déterminé que la construction du Temple commença en 968/67 av. J.-C., uniquement sur la base des données tyriennes de Ménandre. Inconnus de Moore et Barnes, dans les années 1920, le chercheur belge Valerius Coucke(en) avait également conclu que la construction du Temple de Salomon débuta en 968/67 av. J.-C., à partir des mêmes données tyriennes utilisées par Moore et Barnes, tout en utilisant des informations provenant de la Chronique de Paros et d’autres sources classiques pour confirmer et affiner cette date[16],[17],[18].
Ces considérations chronologiques situent la quatrième année de Salomon à l’automne 968 av. J.-C., de sorte que la construction du Temple commence au printemps suivant, en 967 av. J.-C. Cela démontre encore une fois la fiabilité des citations de Ménandre par Josèphe, utilisées par les chercheurs cités ci-dessus pour dater le début de la construction du Temple à 968/67 av. J.-C. En particulier, cela authentifie les 155 ans comptés à rebours depuis la fuite de Didon jusqu’au début du règne d’Hiram, puisque la méthode de détermination de la date du début de la construction du Temple de Salomon, telle que dérivée de Ménandre d’Éphèse, est «entièrement indépendante»[19] de celle dérivée des données bibliques. Pour de nombreux chercheurs modernes, la concordance de ces deux méthodes, exacte à un an près, a entraîné une nouvelle appréciation des travaux de l’historien ancien Ménandre, tels que conservés dans les écrits de Josèphe.
↑La référence aux actes "tant par les Grecs que par les Barbares" est une allusion claire à Hérodote, qui utilise la même expression dans l’introduction de son propre ouvrage.
↑Pour une discussion de l’importance de ce passage dans l’établissement de la chronologie des rois de Tyr, voir ci-dessous, ainsi que les articles consacrés à Pygmalion et à Hiram Ier
↑Terence Croft Mitchell(en), "Israel and Judah until the Revolt of Jehu (931-841 B.C.)," Cambridge Ancient History 3, Part 1, 445-446. Pour une liste partielle d’autres spécialistes acceptant 931/30 pour la division du royaume, voir l’article Edwin R. Thiele sur Wikipédia
↑Rodger C. Young, "When Did Solomon Die?" Journal of the Evangelical Theological Society 46:4 (2003) 589-603
↑V. Coucke, "Chronologie biblique" in Supplément au Dictionnaire de la Bible, éd. Louis Pirot, vol. 1 (Paris: Librairie Letouzey et Ané, 1928), cols. 1245–79
↑Rodger C. Young, "The Parian Marble and Other Surprises from Chronologist V. Coucke," Andrews University Seminary Studies 48 (2010): 225-49
↑Rodger C. Young et Andrew E. Steinmann, "Correlation of Select Classical Sources Related to the Trojan War with Assyrian and Biblical Chronologies," Journal for the Evangelical Study of the Old Testament, 1:2 (2012) 2-8
William H. Barnes, Studies in the Chronology of the Divided Monarchy of Israel, Atlanta, GA, Scholars Press, (ISBN978-1-55540-527-4)
H. Jacob Katzenstein, The History of Tyre, from the Beginning of the Second Millennium B.C.E. until the Fall of the Neo‑Babylonian Empire in 538 B.C.E., Jerusalem, Schocken Institute for Jewish Research of the Jewish Theological Seminary of America, (ISBN978-9653426771)
James B. Pritchard, Ancient Near Eastern Texts Relating to the Old Testament, Princeton, NJ, Princeton University Press,
J. M. Peñuela, «La Inscripción Asiria IM 55644 y la cronología de los reyes de Tiro», Sefarad, vol.14, , p.28-29
Edwin R. Thiele, The Mysterious Numbers of the Hebrew Kings, Grand Rapids, MI, Zondervan/Kregel, (ISBN978-0825438257)