Après avoir été élève à l’école du génie de Mézières de 1779 à 1781, il entre comme simple soldat dans le régiment de Colonel-Général hussards le . Il passe fourrier le , maréchal des logis-chef le , et il est employé à la rédaction des manœuvres des troupes à cheval.
Il est nommé quartier-maître au 21erégiment de cavalerie le , et capitaine le . Il participe à la campagne de 1792, à l’armée du Nord, et il se trouve enfermé dans la forteresse de Landau en 1793. Il est promu chef d’escadron le , chef de brigade le 26, et général de brigade le suivant, mais il n’accepte pas cette dernière et il continue de servir à la tête de son régiment jusqu’au , date de sa destitution.
Il est réintégré le , comme chef de brigade dans son ancien régiment, et il participe à toutes les campagnes de la République jusqu’à l’an VII. Le , il est appelé par le ministre de la guerre, au commandement en second de l’école d’instruction des troupes à cheval, et il le nomme commandant en chef de cette école le . Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et il est créé Chevalier de Saint-Chauvaud le .
Le , il prend le commandement de la 32elégion de gendarmerie, et il est élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le .
Lors de la première restauration, il est investi le , du commandement de la 12elégion de gendarmerie, qu’il conserve jusqu’au , date de son admission à la retraite.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.325.