Nicolas Pultière, né le à Grand-Cléry (Meuse), mort le à Zerlsisheim (Bavière), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
Il entre en service le , comme simple cavalier au régiment Royal-Cravates, il devient brigadier le , maréchal des logis le , et maréchal des logis-chef le .
Il est nommé sous-lieutenant le , et il fait toutes les premières guerres de la Révolution. Le , il se trouve au combat de Pirmasens, où il est chargé de soutenir la retraite de l’infanterie et de l’artillerie légère, poursuivi par l’ennemi. Il contribue par son sang froid et sa valeur, à sauver plusieurs bouches à feu. Dans cette affaire, il a un cheval tué sous lui et il est grièvement blessé. Il est nommé lieutenant le lendemain sur le champ de bataille.
Sa conduite aux armées du Nord et de Rhin-et-Moselle, de l’an II à l’an IV, lui mérite les éloges de la part des officiers généraux sous les ordres desquels il sert. Il reçoit son brevet de capitaine le , et en l’an V, il passe à l’armée d’Italie. Il participe aux affaires qui ont lieu au début de la campagne, et il devient chef d’escadron le .
Le , donataire d’une rente de 4 000 francs sur les biens réservés en Westphalie.
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.440.