Non, non, rien n'a changé
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Années 1970

Au printemps 1971, le groupe Les Poppys, entièrement composé d'enfants et issu de la manécanterie des Petits Chanteurs d'Asnières, est déjà célèbre grâce aux émissions de concours télévisées présentés par Guy Lux et d'émission de variétés présentées par Danièle Gilbert depuis leur premier 45 tours, sorti à la fin de l'année 1970, qui comprend les chansons Noël 70 et Non, je ne veux pas faire la guerre.
Avec leur deuxième enregistrement, Non, non, rien n'a changé et Isabelle, je t’aime, les Poppys obtiennent leur premier disque d'or, en atteignant 1 250 000 exemplaires[1].
Lors de l'enregistrement original, l'équipe technique est composée[2] de Claude Achalle, assisté de Philippe Omnes pour la prise de son, Jean Amoureux pour la direction vocale, François Bernheim pour la direction artistique et Jacqueline Herrenschmidt pour la direction artistique, le groupe Poppys avec Bruno Polius (soliste) pour l'interprétation, et Hervé Roy pour les arrangements.
Reprises
Une reprise de la chanson est présente sur l'album Paniac paru en 1996, du groupe français Billy Ze Kick et les Gamins en folie[3], audible également dans certaines versions du jeu vidéo MDK sorti en 1997[4].
Plus tard, les artistes et personnalités regroupés sous le nom des Enfoirés reprennent la chanson dans le spectacle donné à la Halle Tony-Garnier de Lyon du au , soit sept représentations, et diffusé sur TF1 le [5].
Le groupe les New Poppys, nouvelle génération de treize garçons âgés de 8 à 15 ans issus, comme l'ancien groupe, de la chorale des Petits Chanteurs d’Asnières, enregistre en 2016 une nouvelle version de la chanson[6].
Thème
Cette chanson « engagée » date du début des années 1970. Le texte présente un vœu pacifiste : « Je voulais j'espérais que la paix règne en maître », de l'espoir qu'il peut susciter : « C'est l'histoire d'une trêve que j'avais demandée », mais qui ne semble jamais aboutir : « Mais tout a continué, mais tout a continué »[7].