Paul-Georges Koch

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Décès
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MunsterVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Georges Paul KochVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Paul-Georges Koch
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Biographie
Naissance
Décès
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MunsterVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Georges Paul KochVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Paul-Georges Koch, né le à Colmar et mort le à Munster, est un poète alsacien de langue allemande.

D’un père fonctionnaire de justice, Koch a passé sa jeunesse entre la capitale du vignoble alsacien et Mulhouse, jusqu’en 1937. Il a été obligé de travailler très jeune comme banquier, son père étant tombé malade. Il a repris tardivement des études, a passé le bac et commencé des études de théologie à Montpellier.

La guerre le rattrape : il est fait prisonnier. À son retour de captivité en 1940, il peut reprendre des études, cette fois à Erlangen, en Bavière.

Il a été pasteur, ce qui l’a amené à se définir lui-même comme « pasteur et poète ». Son premier poste a été La Petite-Pierre, en 1944, où il a fait partie des FFI sous le nom de « l’organiste ».

En 1957, il demande à être nommé à Metzeral, dans la vallée de Munster, région natale de son épouse, Lileine Matter. Son souffle poétique lui est venu de son amour pour elle.

Héritier de Rainer Maria Rilke, il a notamment composé une série de sonnets sur des thèmes de Rodin. Il a lu les philosophes (Nietzsche, Jaspers, Heidegger) et a été influencé par eux. Il a publié, entre 1949 et 1981, huit recueils poétiques. La dernière partie de son œuvre s’ouvre résolument vers une modernité formelle parfois violente et critique.

Il voyait l’Alsace comme une « tribu germanique qui a épousé la France ». Son œuvre est une des dernières entièrement en langue allemande en Alsace.

Paul-Georges Koch repose aux côtés de son père à La Petite-Pierre.

Citation

Müder Abend

Wievielmal werd ich noch die Läden schliessen,
zum späten Tagwerk mir das Licht entleihen
von dieser Lampe, die mich eifern sah –
um es zu löschen, wenn der Worte Mühsal
mir Nacht für Nacht die schweren Lider senkt?

Horch! hinterm Laden scheuert sich ein Zweig
am scharfen Mörtel dieser Mauer wund
und ächzt mit seltsam dünner Vogelstimme,
die nur zu Ohren eines Dichters dringt:
So mühst du dich und rufst – wer aber hört?

Publications

Voir aussi

Notes et références

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