Porté, aux élections complémentaires du , dans la Seine, sur la liste modérée de l'Union parisienne de la presse et de l'Union de la presse républicaine, Morin fut élu représentant de la Seine. Il siégea à gauche, fit partie de la commission de permanence () et réclama une indemnité pour les cultivateurs qui avaient reçu l'ordre de brûler leurs récoltes en 1870. Il prit aussi une part active aux discussions d'affaires et présenta une proposition tendant à autoriser l'extension des associations syndicales en vue de venir en aide à l'agriculture.
Élu, le , par l'Assemblée nationale, sénateur inamovible, il se fit inscrire à la gauche républicaine, vota contre la dissolution de la Chambre demandée, le , par le ministère de Broglie, et soutint la politique des ministères républicains. Il mourut au cours de la législature.
Voir aussi
Bibliographie
Jean El Gammal, «Morin Paul François 1818-1879», dans Jean-Marie Mayeur et Alain Corbin (dir.), Les immortels du Sénat, 1875-1918: les cent seize inamovibles de la Troisième République, Paris, Publications de la Sorbonne, coll.«Histoire de la France aux XIXeetXXesiècles» (no37), , 512p. (ISBN2-85944-273-1, lire en ligne), p.429-430.
Jean Plateau et Thierry Renaux, L'aluminium et Paul Morin au Moulin noir Nanterre, 1857-1890: Un maire pour Nanterre, un métal pour l'industrie, Nanterre, Société d'histoire de Nanterre, coll.«Bulletin de la Société d'histoire de Nanterre» (no39), , 135p. (lire en ligne).