Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein
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| Député de la Moselle | |
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| - |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 79 ans) Marville, Meuse, France |
| Nationalité | |
| Allégeance | |
| Activités |
Homme politique, militaire |
| Arme |
cavalerie |
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| Grade militaire | |
| Distinction |
Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein (1750-1831) est un général français d'Ancien Régime. Il fut député de la Moselle sous la Restauration.
Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein naît le à Metz[1], dans les Trois-Évêchés. Appartenant à une vieille famille de la noblesse lorraine, tirant son nom du chef-lieu de la baronnie d'Hunolstein, dans l'électorat de Trèves[2], Philippe Antoine se destine très tôt à la carrière des armes. Le , Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein épouse Élise Aglaé de Puget de Barbentane[3], dont il aura un fils, Philippe Charles quatre ans plus tard. En 1774, il sert au régiment de Chartres, un régiment de cavalerie[1].
En 1780, Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein est nommé « Mestre de camp », soit colonel, du régiment de Chartres-dragons. Un peu plus tard, il est fait chevalier de l'ordre de Saint-Louis. Le , Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein est promu « Brigadier de cavalerie », soit général de brigade. Quatre ans plus tard, le , Vogt d'Hunolstein est promu « Maréchal de camp », soit général de division[2].
Lorsque la Révolution éclate, le « Maréchal de camp » Vogt d'Hunolstein quitte l'armée, mettant sa carrière militaire entre parenthèses[2]. En 1797, il est envoyé de la Noblesse immédiate impériale et le canton de Haut-Rhin au congrès de Rastatt[4]. Sa femme meurt en 1798 à Francfort[5]. Après la chute de l'empereur Napoléon Ier, Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein est élu député de la Moselle à la « Chambre introuvable », où il fait partie de la minorité ministérielle (1815-1816)[2]. Le , le comte d'Hunolstein est promu au grade de « lieutenant général » de la nouvelle armée royale[2].
Philippe Antoine Vogt d'Hunolstein décèdera à Marville dans la Meuse, le [1].