D'abord avocat, il se tourne rapidement vers le journalisme. Conservateur, il soutient la droite en 1849 et se rallie au prince-président. Il est nommé directeur de l'imprimerie, de la librairie et de la Presse le , se montrant un serviteur zélé du pouvoir, notamment lors du coup d’État du . Il est député du Doubs de 1853 à 1870, période pendant laquelle il suit l'adoption de la Loi du 17 juillet 1856 sur les sociétés.
Siégeant d'abord dans la majorité dynastique, il s'en éloigne à partir de 1865. En 1869, il est réélu bien qu'ayant un candidat officiel en face de lui. Il siège alors au Tiers-parti. Il est conseiller général du canton de Morlan en 1870.