Pierre François Viriot
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Pierre François Viriot est un colonel français né le à Nancy et mort le à Livry. Il fut un des protagonistes de l'Affaire Clément de Ris.
Une longévité remarquable
Fils de Pierre Viriot, officier, et de Françoise Lemaure[1], Pierre François Viriot est issu d'une famille honorable dans laquelle l'esprit militaire paraissait comme inné[2].
Son père était aide Major dans le régiment des grenadiers de France. Il se distingua durant la guerre de Sept Ans. Il avait huit fils dont le colonel était le plus jeune.
L'un d'entre eux fut tué au siège d’Angers ; il était capitaine de grenadiers dans le bataillon des volontaires de la Meurthe.
Un autre était capitaine quartier-maître des volontaires de la Meuse.
Un troisième fut aide de camp du maréchal Lefebre et commanda en 1815 le 1er corps franc de la Meuse.
Un quatrième, lieutenant au cinquième de chasseurs, fut tué à Kalouga.
Pierre François Viriot eut lui aussi quatre fils, tous militaires.
- L'ainé fut sous lieutenant au 3e régiment des chasseurs à cheval. Il a été tué a Smolensk ;
- Le deuxième, sous-lieutenant dans le 2 régiment d artillerie de la garde, a été tué un an plus tard à Leipsick ;
- Le troisième, sergent major dans le 2 régiment de la garde royale, périt dans l’insurrection de 1830 ;
- Le quatrième a terminé sa carrière maréchal des logis aux 7e cuirassiers.
Plusieurs membres de la famille Viriot ont offert l'exemple d'une longévité exceptionnelle pour l'époque. À titre d'exemple, on peut citer la grand-mère de Pierre François Viriot qui est morte à 105 ans. Sa mère est décédée à 101 ans et son père à 96 ans, laissant onze enfants vivants. 117 descendants assistèrent à l'enterrement de sa mère en 1820. Celle-ci avait vu sa cinquième génération et laissait derrière elle 184 descendants vivants.
