Fils de Jean-Jacques-Joseph Grenier, négociant, et de demoiselle Marie-Rose Belpel, il était homme de loi à Pezénas et administrateur des hospices. La Révolution le fit successivement agent national et commissaire du Directoire exécutif dans l'Hérault. Après le 18 brumaire, il devint, en l'an VIII, sous-préfet de Béziers. Puis il fut désigné, le 29 thermidor an XII, par le Sénat conservateur, comme député de l'Hérault au Corps législatif. Vice-président de cette Assemblée, il y soutint avec zèle les institutions impériales jusqu'en 1809.
Membre de la Légion d'honneur, et chevalier de l'Empire, du .