Il entre en service le , comme fusilier au régiment de Beaujolais-infanterie, il devient caporal le , et sergent le . Il combat les Anglais lors des campagnes de 1779 et 1780, à bord de la frégate «la Vénus», puis il quitte le régiment le , pour entrer comme canonnier dans le régiment d’artillerie de Grenoble.
Le , il est nommé chef de bataillon au 3erégiment d’artillerie à pied, et le , il est promu général de brigade à l’armée du nord, mais il refuse sa promotion. En 1797, il rejoint l’armée de Sambre-et-Meuse à la tête d’un bataillon du 3e d’artillerie, puis il prend les fonctions de directeur adjoint de l’artillerie à la forteresse de Mayence, avant d’en devenir le commandant en 1799 et 1800.
Le , il est affecté au corps d’observation de la Gironde, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , alors qu’il est employé dans la place de Brest. Il est admis à la retraite le .
A. Lievyns, Jean-Maurice Verdot et Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, tome 5, Bureau de l’administration, , 575p. (lire en ligne), p.262.