En 1800, il devient successivement membre de la commission législative du gouvernement de la régence de Gênes et de la consulte législative de la République ligurienne, puis membre de la régence de Gênes instituée par les armées autrichiens.
Le , il est chargé, en qualité que doyen du Sénat, d'installer le gouvernement constitutionnel, et conserve cette distinction jusqu'à la réunion de la Ligurie à l'Empire français.
Président du conseil d'arrondissement de Gênes, il est nommé par l'archichancelier de l'Empire à la commission des monuments et du conseil d'administration de l'Université.
Il est membre de l'Institut Ligurien et de la Royal Society.