Politiques d'intégration en France

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Les politiques d'intégration en France visent les moyens à mettre en place pour accueillir des populations d'origine étrangère, dans l'objectif de préserver le tissu social. Après un long consensus sur le « modèle républicain », avec un alignement des populations arrivantes sur la culture et les valeurs du pays, des discours prônant d'autres modèles ont récemment vu le jour, arguant de l'inéluctabilité de la mondialisation, et de la nécessité de privilégier les revendications culturelles et identitaires des immigrants, dans une logique de respect des communautés.

Ces choix politiques déclenchent des positions passionnelles, les uns craignant les dangers des communautarismes et redoutant une perte de l'identité nationale, les autres craignant les effets pervers d'un « universalisme » qui ne respecterait pas les droits à l'identité des populations, et défendant un « différentialisme ». Ces passions sont sous-tendues par une évolution historique, avec le passage d'une immigration de travail à une immigration de peuplement, et un changement de représentation de l'opinion publique, qui, devant les échecs des institutions « socialisantes » (école, armée, travail, syndicats) perçoit l'immigration comme un problème[1].

En 2013, le gouvernement veut changer « la manière d'aborder l'intégration »[2] et commande une série de cinq rapports dont la publication intitulée Refondation de la politique d'intégration : relevé de conclusions provoque de vives controverses.

Chronologie

Voir aussi

Bibliographie

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