Le 7 mai 2012 et à l'issue de l'enquête publique le Commissaire-enquêteur a émis un avis défavorable en ce qui concerne l'utilité publique du projet.
En 2013, 3 associations ont attaqué l'arrêté préfectoral de déclaration d'utilité publique[3]. Celles-ci dénonçaient « un projet bâclé et en décalage avec les attentes des citoyens et les besoins du territoire[1]. » De plus, elles exprimaient des craintes concernant une possible explosion des coûts. Cependant, le recours a été rejeté en 2014 puis en 2016 en appel[1].
Finalement, l'enquête publique conduite entre 2022 et 2023 aboutit à un avis favorable[4], malgré 7 recommandations et un avis[4] concernant notamment les niveaux de pollution sonore et de pollution de l'air, des risques pour la faune, le respect des normes environnementales, et des besoins en protection de la circulation piétonne[1]. Enfin, la préemption de terrain est contestée par certains propriétaires qui déplorent un prix du mètre carré dégradé[5].
Le 03 juillet 2023, la préfecture des Yvelines publie l'arrêté relatif à la loi sur l'eau et à l'autorisation de destruction d'espèces protégées. L'autorisation de défrichement est entachée d'illégalité, le département ne possédant pas la totalité des parcelles demandées à ce titre.
Les associations environnementales déposent alors un référé suspension et un recours contentieux contre l'arrêté préfectoral.