Port d'Urets

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Altitude2 512 à 2 533 m[1],[2],[3]
MassifPyrénées
Port d'Urets
Image illustrative de l’article Port d'Urets
Vue depuis le versant espagnol sur le lac de Montoliu, le pic de Maubermé et à droite le port d'Urets.
Altitude 2 512 à 2 533 m[1],[2],[3]
Massif Pyrénées
Coordonnées 42° 47′ 22″ nord, 0° 55′ 34″ est[1],[3],[2]
PaysDrapeau de l'Espagne Espagne Drapeau de la France France
ValléeVallée de la Noguera Pallaresa
(sud)
Vallée du Lez
(nord)
Ascension depuisBagergue Eylie
Accès GRT52
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées
(Voir situation sur carte : Pyrénées)
Port d'Urets
Géolocalisation sur la carte : Ariège
(Voir situation sur carte : Ariège)
Port d'Urets
Géolocalisation sur la carte : Catalogne
(Voir situation sur carte : Catalogne)
Port d'Urets

Le port d'Urets est un col pédestre de la chaîne pyrénéenne entre 2 512 et 2 533 m d'altitude à la frontière entre la France (département de l'Ariège, Occitanie) au nord et l'Espagne (val d'Aran, Catalogne) au sud.

Le qualificatif de « port » (de l'occitan pòrt provenant du latin portus) désigne dans les Pyrénées un col.

Géographie

Situé entre 2 512 et 2 533 m d'altitude, le col permet de joindre uniquement par voie pédestre la vallée du Lez (commune de Sentein) au nord et la vallée de la Noguera Pallaresa (commune de Naut Aran) au sud dont le premier village par le vallon du Riu Unyola est Bagergue. Le lac de Montoliu (10,91 ha) d'origine glaciaire est à proximité du col, sur le versant espagnol en contrebas du pic de Maubermé.

Histoire

Ce col était fréquenté avant l'avènement de l'automobile, permettant aux éleveurs, aux colporteurs, aux contrebandiers et lors de conflits de passer d'un versant à l'autre des Pyrénées centrales. En vertu des accords de lies et passeries entre les communautés montagnardes des deux versants, étaient exercées la jouissance indivise des pâturages d'altitude et une liberté de commercer. Le val d'Aran, sur le bassin versant de la Garonne qui y prend sa source, barré vers l'Espagne par la Maladeta notamment en hiver (le premier tunnel de Vielha n'est ouvert qu'en 1948), était enclin naturellement à se fournir avec la France pour de très nombreuses marchandises. Le partage de la langue occitane facilitait encore ces échanges. Les importations d'Espagne étaient elles réduites au sel, à la laine de mouton, etc.

Activités

Voir aussi

Notes et références

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