Prix Père-Jacques-Hamel
prix journalistique pour la paix et le dialogue interreligieux
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Le prix Père-Jacques-Hamel récompense annuellement depuis un travail de journalisme sur des efforts de paix et de dialogue interreligieux. Il est institué en 2017, à la suite de l'assassinat du père Jacques Hamel le .
| Prix Père-Jacques-Hamel | |
| Prix remis | 1 500 euros |
|---|---|
| Description | Pour le journalisme mettant en relief des efforts pour la paix et le dialogue interreligieux |
| Organisateur | Fédération des médias catholiques |
| Pays | France |
| Date de création | 2017Premier lauréat en 2018 |
| Dernier récipiendaire | Samuel Armnius, 2025 |
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Institution
Le « prix Père Jacques Hamel » est créé en 2017 par la Fédération des médias catholiques. Il commémore le nom du père Jacques Hamel, tué alors qu'il célébrait la messe dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen, en France[1].
Ce prix récompense une œuvre journalistique mettant en valeur des initiatives de paix et de dialogue interreligieux[1]. L'œuvre récompensée peut avoir été publiée dans la presse écrite, être radiodiffusée ou télévisée, ou publiée sur un autre support multimédia[1].
Lauréats
- 2018 : Samuel Lieven, pour l'article « Thomas et Benoît, les convertis du », paru dans La Croix du ; mention spéciale pour « Croire dans le 9.3 », reportage photographique de Michael Bunel avec textes de Romane Ganneval, pour le diocèse de Saint-Denis[2].
- 2019 : Christelle Ploquin, pour sa vidéo diffusée en de la pièce de théâtre Le cinquième évangile, d'Adrien Candiard[1],[3].
- 2020 : Pierre Jovanovic, pour son article sur Kayla Mueller : « Kayla Jean Mueller, martyre du bien », publié dans La Vie, [4].
- 2021 : Antoine-Marie Izoard, pour le reportage « Le calvaire des déplacés » sur les réfugiés au Burkina Faso fuyant le terrorisme[5].
- 2022 : Mikael Corre, pour sa rencontre avec la sœur du professeur Samuel Paty tué en 2020, Gaëlle[6].
- 2023 : Christophe Chaland, pour son reportage sur la captivité au Niger du père Pier-Luigi Maccalli[7].
- 2024 : Prix international Père Jacques Hamel à Sarah-Christine Bourihane, pour son article sur une religieuse ayant « traversé l'enfer d'un kidnapping en ayant comme seul soutien sa foi » ; prix italien Père Jacques Hamel à Romina Gobbo pour son interview d'un gynécologue congolais ayant accompagné beaucoup de femmes violées[8].
- 2025 : Samuel Armnius, pour son film documentaire Les 21, la puissance de la foi : le village des martyrs, coproduit par KTO et Wady Films[9].