Réacteur d'essais à terre
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| Réacteur d'essais à terre | |||
| Type d'installation | |||
|---|---|---|---|
| Domaine | Installation nucléaire | ||
| Sous-domaine | Nucléaire expérimental | ||
| Type | Réacteur à eau pressurisée | ||
| Localisation | |||
| Pays | |||
| Département | Bouches-du-Rhône | ||
| Commune | Saint-Paul-lès-Durance | ||
| Coordonnées | 43° 42′ 08″ nord, 5° 45′ 28″ est | ||
| Vie de l'installation | |||
| Exploitant | TechnicAtome | ||
| N° INB | INBS-PN (Cadarache) | ||
| Année de construction | Février 2004 | ||
| Date de mise en service | 10 octobre 2018 | ||
| Statut | en service | ||
| Production | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône
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| modifier |
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Le réacteur d'essais à terre (aussi désigné par le sigle RES pour Réacteur d'Essais) est un réacteur expérimental pour la propulsion nucléaire navale, installé sur le site de Cadarache. Il a pour objectifs[1] :
- le développement des filières de réacteurs embarqués sur les bâtiments à propulsion nucléaire de la Marine nationale française ;
- l'amélioration des chaufferies nucléaires embarquées à bord du porte-avions Charles de Gaulle et des projets de sous-marins nucléaires d'attaque de classe Suffren, en particulier l'essai de nouveaux générateurs de vapeur à plaques[2] ;
- la formation des marins à la conduite des réacteurs nucléaires ;
- l'alimentation en chaleur du réseau de chauffage du centre de Cadarache.
Successeur du réacteur PAT (Prototype A Terre) arrêté en 1992 et du réacteur RNG (Réacteur de Nouvelle Génération) arrêté en 2005[3], le RES (Réacteur d'ESsais à terre) est un réacteur à eau pressurisée alimenté par de l'oxyde d'uranium enrichi à moins de 20%. Il est situé au sein de l’Installation nucléaire de base secrète Propulsion Nucléaire (INBS-PN) de Cadarache. Le RES est une version modifiée des réacteurs de type K15[4].
La réalisation de ce projet a été confiée à la Direction de la Propulsion Nucléaire (DPN) de la Direction des Applications Militaires (DAM) du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). La maîtrise d’œuvre a été confiée à l'origine à la société Technicatome qui devient Areva-TA entre 2006 et 2017 avant de devenir TechnicAtome. La réalisation de l’ouvrage implique une centaine d’entreprises sous-traitantes[5].