Raymond Deslandes

auteur dramatique, journaliste From Wikipedia, the free encyclopedia

Raymond Deslandes, dit Raimond Deslandes, né le à Yvetot[1] et mort le à Monaco[2],[n 1],[n 2], est un journaliste, dramaturge et directeur de théâtre français.

Décès
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Monaco
Pseudonyme
Raimond DeslandesVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Raymond Deslandes
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
Monaco
Sépulture
Pseudonyme
Raimond DeslandesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Il est l'auteur, seul ou en collaboration avec d'autres (notamment avec Eugène Labiche), de nombreuses comédies. Il a également dirigé le théâtre du Vaudeville.

Biographie

Fils de Louise Dumont et de Pierre David Deslandes, marchand orfèvre, directeur du Mont-de-Piété de Dieppe, Deslandes a tenu une grande place dans le théâtre de son époque, bien plus par sa situation de directeur expérimenté que par ses ouvrages, qui sont assez peu connus. Dramaturge néanmoins estimable, il a cependant donné plus de vingt pièces : les Trois Racan, la Terre promise, le Château des Tilleuls, Eva, On dira des bêtises, Madame Bijou, le Marquis d’Harpagon, Une fille d’Ève, Antoinette Rigaud, cette dernière pièce à la Comédie-Française[3].

Mais ce qui faisait de Raimond Deslandes quelqu’un, c’était cette situation considérable de directeur principal du Vaudeville, c’étaient ses amitiés solides avec Dumas, Augier, Sardou, Daudet, Gondinet, tous les maitres du théâtre de son époque. Il a monté, en quinze ans, dix pièces, devenues célèbres[3].

Après Montigny, il fut le plus autorisé des directeurs parisiens, l’un des hommes les plus considérables du théâtre de son époque. Le rédacteur de sa nécrologie dans le Petit Journal ajoute : « C’était un honnête homme, ce qui ne gâte rien[3]. »

Il est mort à Monte-Carlo, où il était allé tardivement chercher la guérison d’une maladie de foie qui le minait depuis longtemps[3]. À l’issue de ses obsèques à Notre-Dame-de-Lorette, il a été inhumé au cimetière de Montmartre, 28e division[4],[5].

Distinction

Il avait été élevé au rang de chevalier de la Légion d'honneur par décret du [6].

Notes et références

Liens externes

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