Refuge du Mont-Joly
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Le refuge du Mont Joly est un refuge de montagne situé dans les Alpes françaises, dans le massif du Beaufortain, à 2 002 mètres d'altitude, sur la commune de Saint-Gervais-les-Bains (département de Haute-Savoie). Le premier refuge a été construit en 1925.
| Refuge du Mont-Joly | |||
| Altitude | 2 002 m | ||
|---|---|---|---|
| Massif | Massif du Beaufortain (Alpes) | ||
| Pays | |||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||
| Département | Haute-Savoie | ||
| Inauguration | 1925 | ||
| Propriétaire | Josiane Bianchin | ||
| Gérant | Josiane Bianchin | ||
| Capacité | 15 couchages |
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| Coordonnées géographiques | 45° 50′ 24″ nord, 6° 41′ 31″ est[1] | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
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| Refuge de montagne | |||
| modifier |
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Caractéristiques
Le refuge est installé à 2 002 m d'altitude[2].
Accès
Une partie de l'ascension pour monter au refuge peut être effectuée par la remontée mécanique qui va du Bettex au mont d'Arbois.
Courses au départ du refuge
La majorité des alpinistes utilisent le refuge pour gravir le mont Joly, culminant à 2 525 mètres d'altitude, et poursuivre sur la crête séparant cette montagne de l'aiguille Croche, située à la frontière du département de la Savoie.
C'est une étape du tour du Val Montjoie, itinéraire créé par la compagnie des guides de Saint-Gervais comme alternative plus courte au tour du Mont Blanc[3], pour découvrir le massif du Mont-Blanc, constitué de cinq jours, quatre nuits en refuge, 6 à 8 heures de marche quotidienne, 40 km, 2 800 m de dénivelé positif.
Histoire
Construit en 1925[2],[4], le chalet-refuge du Mont-Joly a été également dénommé « pavillon du Mont-Joly ». Les arrière-grands-parents des gardiens des années 2020 avaient investi le chalet pendant la Seconde Guerre mondiale et il est ensuite resté dans cette famille de Saint-Gervolains « pure souche »[5]. Pendant les années 1970, il est longtemps resté fermé. Il a été rénové en 2016[6]. La gardienne arrivée pour une première saison en 2004-2005 avait repris la gérance, à la suite de Gérard Legon, puis a racheté le fonds de commerce au frère de sa grand-mère en 2008 et a fêté le centenaire du refuge en activité en 2025[2].