René Mirland
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Grandpré (- |
| Nom de naissance |
René Henri Félix Mirland |
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| Arme | |
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| Grade militaire |
Sous-lieutenant (d) |
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| Archives conservées par |
Service historique de la Défense (GR 5 YE 115249) |
René Mirland (1884-1915) est un architecte et aquarelliste français, lauréat du grand prix de Rome, mort pour la France durant la Première Guerre mondiale.
René Henri Félix Mirland naît le 30 mai 1884 à Bailleul (Nord)[1]. Il est le fils de Philippe-Joseph Mirland (1856-1928) et de Clara Debressy (1859-1939)[1]. Il grandit dans le Valenciennois[1].
Il est l'élève de Paul Dusart aux Écoles Académiques de Valenciennes et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris[2].
Outre l'architecture, René Mirland se passionne aussi pour la peinture, et plus précisément l'aquarelle[1].
Il est lauréat du premier grand prix de Rome en 1911[3] et pensionnaire de la villa Médicis en 1914[4].
Lors de la Première Guerre mondiale, il est sous-lieutenant au 151e régiment d'infanterie[5].
René Mirland meurt le au lazaret de guerre allemand de Grandpré dans les Ardennes après des blessures au combat[5],[6],[7].
Sa conduite au feu lui vaut la croix de Chevalier de la Légion d'honneur et la croix de guerre 1914-1918, à titre posthume[8].
Il est d'abord inhumé dans l'hôpital de Grandpré[5], puis réinhumé à Valenciennes au cimetière Saint-Roch le 10 novembre 1921[2].
Œuvres
- Un monument à la gloire de l’indépendance d’un grand pays[réf. nécessaire] ;
- Peinture du moulin à eaux de Saméon, 1905[9].
Distinctions
- Lauréat du premier grand prix de Rome en architecture (1911)[1],[2] ;
Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume (décret du 23 juin 1920)[8]. Sa nomination s'accompagne de la citation suivante : « Vaillant officier. A été blessé grièvement au cours des violents combats qui se sont déroulés dans le secteur de Bagatelle du 30 juin au 2 juillet 1915. Est mort des suites de ses glorieuses blessures. Croix de guerre avec palme. »[8] ;
Croix de guerre -, palme de bronze[8] ;- Reconnu mort pour la France[5] ;
- Lauréat du prix Houllevigue (1916) à titre posthume, partagé avec d'autres « lauréats du Prix de Rome tués à l'ennemi ou blessés »[10].
Odonymie
Son nom a été donné à :
- une rue à Aulnoy-lez-Valenciennes[2] ;
- une rue à Valenciennes[1].
Hommage
Un monument René Mirland est élevé en 1927, par souscription publique, au cimetière Saint-Roch de Valenciennes[11].