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Robert (cardinal)

cardinal français du XIe siècle From Wikipedia, the free encyclopedia

Robert (né à Paris avant 1088 et mort après ) est un cardinal français du XIe siècle et du début du XIIe siècle.

NaissanceXIe siècle
Paris
Décèsaprès mars 1112
Créé
cardinal
par le
pape Urbain II
Faits en bref Biographie, Naissance ...
Robert
Biographie
Naissance XIe siècle
Paris
Décès après mars 1112
Cardinal de l'Église catholique
Créé
cardinal
par le
pape Urbain II
Titre cardinalice Cardinal-prêtre de S. Eusebio
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Biographie

Ordonné cardinal-prêtre de Saint-Eusèbe lors d'un consistoire Urbain II célébré en 1088[1].

S'ensuit une longue et riche carrière de juriste et de négociateur dans plusieurs province italiennes.

Notamment à Salerne (1100) auprès du pape Pascal II où il signe des bulles papales - document scellé qui pose un acte juridique - promulguées de 1100 et 1109.

En 1102, il devient légat apostolique en Terre sainte en remplacement de Maurice de Porto qui vient de mourir. La même année, il règle un différend avec le patriarche de Jérusalem. En 1105, il apparaît comme juge au palais du Latran à Rome. En 1106, il participe au concile de Guastalla, probablement dans la basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul située dans les domaines de Mathilde. Le concile est alors présidé par le pape Pasquale II afin d'aborder les problèmes liés à la lutte pour les investitures[2].

Et trois ans plus tard, il siège dans un tribunal à Scarna, Toscane. Son expertise juridique lui permet de négocier une transaction entre Nicolò, abbé de Grottaferrata près de Rome, et le cardinal Romano de Santa Prassede. En 1111, il est l'intermédiaire entre l'empereur Henri V et le pape Pascal II lors de la captivité de ce dernier à Rome. La même année, il participe aux négociations de l'accord du Ponte Mammolo avec l'empereur, par lequel le pape obtint sa libération ainsi que celle de la majeure partie du clergé romain.

En 1112, il assiste au synode du Latran où il fut l'un des plus fervents critiques du comportement du pape Pascal II qui avait accordé le droit d'investiture à l'empereur ; il fut l'un des auteurs des Gesta dampnationis (Actes de condamnation) du . L'opposition à la politique du pape était telle que le cardinal Gregorio de Saints XII fut accusé d'hérésie dont certains demandèrent son exclusion, ainsi que celle du cardinal Gualo, du Sacré Collège des cardinaux[3].

Notes et références

Voir aussi

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