Rue André-Mercadier
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 36′ 20″ nord, 1° 27′ 17″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Aubin |
| Début | no 64 rue de la Colombette |
| Fin | no 28 rue Gabriel-Péri |
| Morphologie | |
| Longueur | 164 m |
| Largeur | 8 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Petite-rue Riquet (vers 1870-1947) |
| Nom actuel | 12 avril 1947 |
| Nom occitan | Carrièra Andrèu Mercadièr |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1870 |
| Lieux d'intérêt | Lycée professionnel Gabriel-Péri |
| Notice | |
| Archives | 315554572847 |
| modifier |
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La rue André-Mercadier (en occitan : carrièra Andrèu Mercadièr) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue André-Mercadier est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Saint-Aubin.
Elle naît perpendiculairement à la rue de la Colombette. Rectiligne, longue de 164 mètres et d'une largeur de 8 mètres, elle est orientée au nord. Elle se termine au carrefour de la rue Gabriel-Péri.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue André-Mercadier rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie
Le 12 avril 1947, le conseil municipal, largement issu des rangs de la Résistance attribue à la rue le nom d'André Mercadier (1913-1944)[1]. Né à Montauban, il s'installe à Toulouse, où il exerce la profession de coiffeur. Pendant la Seconde Guerre mondiale, à l'été 1944, il s'engage dans la Résistance et rejoint les Forces françaises de l'intérieur (FFI). Le 18 août, alors que, avec deux camarades, dont Joseph Mezyck, il remonte à vélo vers la Normandie pour y participer aux combats, il est arrêté par des troupes allemandes au hameau de Brial, sur la commune de Bressols (Tarn-et-Garonne). il y est exécuté sommairement[2].