Il est promu général de brigade le , et général de division le . Le , il commande l’avant-garde de l’armée de la Moselle, puis le , le centre de cette armée et les troupes de Sarre et Moselle le . Le suivant, il s’empare de Merzig défendu par les Autrichiens et, le , devient commandant de Sarrelouis. Le , il commande une division à l’armée de la Moselle et le , il participe au Blocus de Mayence.
Il est autorisé à prendre sa retraite le et est admis à pension de retraite le .
Le , il reprend du service comme chef de brigade de gendarmerie, et est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814) Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol.
Étienne Charavay, Correspondance générale de Carnot, tome 4, imprimerie Nationale, , p.137.
Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414p. (lire en ligne), p.234.