Saint-Gervais-d'Auvergne
commune française du département du Puy-de-Dôme
From Wikipedia, the free encyclopedia
Saint-Gervais-d'Auvergne est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Gervais-d'Auvergne | |||||
Clocher fortifié de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais inscrite aux monuments historiques. | |||||
Héraldique |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Puy-de-Dôme | ||||
| Arrondissement | Riom | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Saint-Éloy | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Claude Gaillard 2026-2032 |
||||
| Code postal | 63390 | ||||
| Code commune | 63354 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gervaisiens | ||||
| Population municipale |
1 192 hab. (2023 |
||||
| Densité | 25 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 01′ 48″ nord, 2° 49′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 390 m Max. 742 m |
||||
| Superficie | 47,35 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Éloy-les-Mines | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | mairie-saintgervaisauvergne.fr | ||||
| modifier |
|||||
Ses habitants, au nombre de 1 192 au recensement de 2023, sont appelés les Gervaisiens et les Gervaisiennes.
Géographie
Localisation
Située au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme, la commune de Saint-Gervais-d'Auvergne est à 50 km au sud de Montluçon et à 60 km au nord-ouest de Clermont-Ferrand. La commune est au cœur des Combrailles.
Huit communes sont limitrophes[1] :
- Carte de la commune.
- Entrée de l'agglomération.
- Croix de chemin avec vue sur Mouly.
- Paysage à Ouches.
Géologie et relief
Le bourg est à 725 mètres d'altitude, sur une petite butte dominant la pénéplaine environnante. À l'est, la commune est délimitée par la Sioule (un affluent de l'Allier) et le méandre de Queuille qui enlace la presqu'île de Murat. Cette rivière coule dans une gorge qui entaille de 300 m le plateau granitique sur lequel est posé le reste de la commune.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 966 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 825,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
19,1 30.01.02 |
22,2 27.02.19 |
23,5 17.03.04 |
27,1 06.04.24 |
30,2 22.05.22 |
39,3 27.06.19 |
36,7 23.07.19 |
37,3 18.08.12 |
34 17.09.1987 |
30 02.10.23 |
23,9 08.11.15 |
20 03.12.1985 |
39,3 2019 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,3 | 6,2 | 10,1 | 13 | 16,9 | 20,9 | 23,3 | 23,4 | 19,1 | 14,7 | 9,2 | 6,1 | 14 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,4 | 2,8 | 5,9 | 8,5 | 12,2 | 15,8 | 17,9 | 18 | 14,2 | 10,7 | 5,9 | 3,2 | 9,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,5 | −0,6 | 1,8 | 4 | 7,5 | 10,7 | 12,6 | 12,6 | 9,3 | 6,7 | 2,7 | 0,4 | 5,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−23 09.01.1985 |
−16,6 05.02.12 |
−16,7 01.03.05 |
−6,5 12.04.1986 |
−1,7 08.05.1982 |
2 05.06.1986 |
3,9 17.07.00 |
2,5 30.08.1986 |
−2,3 25.09.02 |
−6,2 25.10.03 |
−10,9 22.11.1993 |
−12,5 31.12.1985 |
−23 1985 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 52,9 | 42,8 | 48,1 | 71,2 | 91 | 85,9 | 81,7 | 74,3 | 75,1 | 67,4 | 74,1 | 61,1 | 825,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
42,7 05.01.1982 |
38,6 13.02.1990 |
29,5 17.03.1988 |
67,2 26.04.1998 |
53,6 13.05.01 |
95,9 23.06.21 |
62 06.07.01 |
94 14.08.1988 |
72,4 08.09.14 |
39 06.10.1977 |
69 04.11.1994 |
50 23.12.1973 |
95,9 2021 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Gervais-d'Auvergne est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].
Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,2 %), zones agricoles hétérogènes (35 %), forêts (24,9 %), zones urbanisées (2,3 %), eaux continentales[Note 2] (0,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
Voies routières
Saint-Gervais-d'Auvergne est desservie par les routes départementales 227 (liaison vers Pionsat, au nord-ouest, et Manzat et Riom au sud-est) et 987 (ancienne route nationale 687, liaison vers Saint-Éloy-les-Mines au nord et Pontaumur au sud).
Le territoire communal est également traversé par les routes départementales 227b, 417 (vers Châteauneuf-les-Bains à l'est par le Grand Mayet), 513 (liaison de Saint-Priest-des-Champs à Sauret-Besserve par la halte de Saint-Priest - Sauret), 513a (liaison de la D 987 près du lieu-dit La Fauvieille à la D 513), 523 (vers Sauret-Besserve et Les Ancizes-Comps au sud), 531 (vers Le Bouchet, au sud-est de la commune), 532 (vers Espinasse à l'ouest), et 534 (partie du contournement de la ville)[1].
Transport ferroviaire
Une gare est implantée sur la ligne de Lapeyrouse à Volvic. Saint-Gervais-d'Auvergne se trouve sur le tracé de cette ligne reliant Montluçon à Clermont-Ferrand via Volvic, dont l'exploitation a cessé en 2007. En traversant la commune, la ligne offrait alors un point de vue sur la région.
- Gorges de la Sioule - Méandre de Queuille.
- La D987 - Près de l'étang Philippe.
- L'ancienne gare.
Toponymie
Autrefois Saint-Gervais s'appelait parallèlement Mongolt. C'est vraisemblablement au Xe siècle que la cité prit son nom actuel en se plaçant sous la protection des deux saints, Gervais et Protais. On construisit alors un premier édifice religieux.
Le village et la commune se nomme Sant Gervés d'Auvèrnhe en nord-occitan[15] et Sent Grevrés en parler du Croissant (langue transition oc / oïl), deux parlers très proches présents tous deux sur la commune[16].
Histoire
Au Moyen Age, Saint-Gervais était fortifiée d'un rempart précédé de fossés. Plusieurs portes permettaient l'accès à la cité. Dans l'enceinte de la ville existait un château féodal, lui-même entouré de fossés.
Au XVIIe siècle, Saint-Gervais change de physionomie. Les fossés sont comblés, le rempart et les portes détruites parce que gênants. La vieille forteresse seigneuriale est également éliminée. On construit alors un nouveau château qui existe encore et est aujourd'hui l'hôtel-restaurant Castel-Hôtel 1904[17].
Jusqu'au début du XIIe siècle, Saint-Gervais-d'Auvergne était du domaine des comtes d'Auvergne.
Alphonse de Poitiers (frère de Saint Louis) accorde à Saint-Gervais-d'Auvergne le statut de ville franche au cours du XIIIe siècle, ce qui lui permet de se développer.
Jusqu'en 1790, le bourg a abrité un grenier à sel.
Seconde guerre mondiale : Saint-Gervais-d'Auvergne appartenait à la Zone 13, zone de résistance. Des résistants prirent le maquis et participèrent à des faits de guerre.
Les dates importantes sont[18] :
- : début de la création du Maquis de Chazelette (Hameau de Saint-Gervais), caché dans le vallon du Braynant au Moulin de Pailet (Commune de Sainte-Christine)
- : arrivée du premier maquisard à Chazelette venant du Groupe Caille de Riom
- Vers le : premier contact à Clermont-Ferrand de Paul Roche avec « Georges » (Gabriel Montpied) intendant des Maquis. Paul Roche prend le pseudonyme d’ « André ». On convient des jours d’arrivées des Maquisards en gare de St Gervais, du signe distinctif et du mot de passe
- : « André » est nommé Chef Actif de Canton des M.U.R. pour St Gervais
- : attaque des GMR de Pétain et de la Milice contre le Maquis de Chazelette. Prévenu, le Maquis a décroché. Aucune arrestation

- 4 Novembre 1943 : « André » est nommé Chef du Sous-Arrondissement Militaire de Saint Gervais d’Auvergne comprenant les cantons de St Gervais, Pionsat, Montaigut et Menat, à la suite des accords entre les MUR (Coulaudon) et l’ORA (Garcie)
- : mobilisation de la Trentaine de Commandement du Sous Arrondissement de Saint Gervais. Chef « André » (Paul Roche), adjoints « Lecomte » (Emile Jambrun) de Montaigut, « Ric » de Pionsat, « Raffin » (Georges Raphanel) de Menat. Premier cantonnement à Coterue (Gouttières)
- : sabotage de la ligne SNCF, près de la gare de Gouttières, par la Trentaine de Commandement de Saint-Gervais
- : sabotage de la ligne SNCF Montluçon-Gannat par la Trentaine de St Gervais
- : les gendarmeries du Sous Arrondissement de St Gervais, (St Gervais et Pionsat) rejoignent le Maquis au P.C.de la Trentaine de Commandement à Péry de Charbonnières-les-Vieilles
- : coupure de la ligne téléphonique Clermont-St Gervais par la Trentaine au point prévu par « Blanchard » à l’automne 1943
- : sabotage du pont SNCF du Masmont près de St Gervais par la Trentaine. Le trafic sera interrompu jusqu’à la Libération
- : ratissage des 4 cantons du Sous Arrondissement par les troupes allemandes aidées par la Milice. Incendies des maisons de Coterue à Gouttières. 6 personnes sont arrêtées à Saint-Gervais et le Capitaine Lépine est arrêté au pont de Menat
- : arrivée des cadres du « Commandant Lavenue » (Louis Proust) à la Prade et Chazelette
- : à 200 m de Servant une voiture de la Trentaine de Saint-Gervais qui revenait de prévenir, dans la forêt proche, le Camp FFI-FTP Jean Chauvet de la présence de troupes allemandes est prise sous le feu d’une automitrailleuse. Les 4 occupants réussissent à s’échapper (Emile Jambrun, l’adjudant de gendarmerie Criqui, Henri Duron et Paulo Roffet)
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Saint-Gervais-d'Auvergne est membre de la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy[11], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Éloy-les-Mines[19]. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[20]. De 2000 à 2016, elle était le siège de la communauté de communes Cœur de Combrailles[21],[22].
La commune est le siège du Syndicat mixte pour l'aménagement et le développement des Combrailles (SMADC), structure regroupant 102 communes de cette région auvergnate.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Riom, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[11]. Elle était chef-lieu de canton jusqu'en [23].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Éloy-les-Mines pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[11], et de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (sixième circonscription avant 2010)[23].
Élections municipales et communautaires

Élections de 2026
Le conseil municipal de Saint-Gervais-d'Auvergne, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[24], pour un mandat de six ans renouvelable[25]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2026 est de 15[26].
Unique candidat, Jean-Claude Gaillard (liste « Vivre à Saint-Gervais ») est réélu, avec un taux de participation de 65,69 %[27].
Trois sièges sont attribués à la commune au conseil communautaire de la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy[27].
Chronologie des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].
En 2023, la commune comptait 1 192 habitants[Note 3], en évolution de −11,04 % par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
Le groupe scolaire accueille environ 150 élèves, de la petite section de maternelle au CM2.
Le collège Baptiste-Bascoulergue accueille à peu près le même nombre d'élèves, de la 6e à la 3e.
Les lycéens vont à Riom, aux lycées Virlogeux ou Pierre-Joël-Bonté[34].
Le lycée agricole des Combrailles (130 élèves, 80 stagiaires, 150 apprentis) forme des scolaires, des apprentis et des adultes aux métiers du chien et de l'animalerie dans le cadre de formations qualifiantes, en s'appuyant sur son chenil (15 races), son animalerie (200 espèces), son salon de toilettage et son réseau national de professionnels (éleveurs de chiens et chats, toiletteurs, animaliers, sociétés de gardiennage).
(*470 apprenants toutes classes confondues en 2023.)
- Métiers de l’élevage canin et félin : BPA, Bac Pro, BP REA, BP éducateur canin.
- Métiers du Toilettage : Certificat de toilettage, Certificat de spécialisation en toilettage.
- Métiers du gardiennage : Agent cynophile de sécurité (maître chien).
- Métier de l’animalerie : Technicien-conseil vente en animalerie[35].
Manifestations culturelles et festivités

Depuis 1986 a lieu chaque année au mois de novembre, le Concours Charolais. Il se tient à la halle agricole Cœur de Combrailles depuis l'ouverture de celle-ci en 2002.
Un marché a lieu tous les lundis matin et huit lundis par an il se transforme en foire.
La fête patronale a lieu mi-juin. Elle s'ajoute aux nombreux bals, concours de belote et autres manifestations que diverses associations organisent tout au long de l'année.
De 2007 à 2016, la halle a accueilli début août une des deux rencontres des Grands bals de l'Europe, évènement majeur de danse folk, organisées par l'Association Européenne des Amoureux de la Danse Traditionnelle. Ce grand festival de musique et de danses traditionnelles d'Europe et d'ailleurs rassemblait en moyenne 2 000 danseurs chaque soir. L'édition 2017 a été entièrement organisée à Gennetines, en banlieue de Moulins, dans le département de l'Allier.
Santé
L'EHPAD Maurice Savy accueille 38 personnes âgées.
Sports
L'Union Sportive Gervaisienne (USG) comporte cinq sections : basket-ball, boxe française, football, pétanque et tennis.
Économie
L'activité principale de la commune est agricole (élevage extensif de broutards de race charolaise destinés à l'exportation).
Hors l'usine de production hydroélectrique du barrage de Queuille, il n'y a pas d'activité industrielle sur le territoire de la commune.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais avec quelques statues remarquables, ainsi que des contreforts médiévaux soutenant le clocher.
- Deux monuments aux morts : un auprès de l'église (ancien cimetière) et un au cimetière.
- L'étang Philippe (onze hectares) et son camping sont des lieux agréables pour des vacances à la campagne en été.
- Le château de la Villatelle, détruit par un incendie[Quand ?]. Mme Revon, la propriétaire de ce château, fut une figure locale.
- La rivière à truite la Sioule et son méandre de Queuille.
- Le barrage de Queuille sur la Sioule, datant de 1905, 28 m de hauteur, surface 36 ha[36].
- L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais, au chevet trichore.
- L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
- L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
- Intérieur de l'église.
- Chapelle latérale nord de l'église.
- Monument aux morts auprès de l'église.
- Monument aux morts au cimetière.
- Barrage de Queuille
- Barrage de Queuille
- Le château de Neufvialle[37].
Personnalités liées à la commune
- Étienne Maison (1847-1937) : homme politique mort à Saint-Gervais-d'Auvergne.
Héraldique
Voir aussi
Bibliographie
- Ambroise Tardieu et Augustin Madebène, Histoire illustrée de la ville et du canton de Saint-Gervais d'Auvergne (Puy-de-Dôme), suivie d'un dictionnaire historique et archéologique des communes, paroisses, églises, chapelles, prieurés, commanderies, châteaux, fiefs, etc., compris dans ce canton, auto-édition, (lire en ligne)Histoire de la ville et du canton, des personnages dignes de mémoire et des familles locales (Armizon, Archimbaud, Aubignat, Barsse, Barthomivat, Bathiat, Batisse, Beneyton, Bottes, Beschard-Grand, Chaffraix, Chardonnet, Charvilhat, Clautrier, Colin, Cousson, Deslignères, Dufal, Durel, Durif, Faucon, Faure, Favier, Gaby, Géraud, Gouzonnat, Grand, Lelong, Madebène, Maison, Martin, Masson, Merilhon, Meissonnier, Meunier-Durif, Mombrun, De Neuville, Nony, Nouhen, Paitre, Parrin-Maugue, Payrard, Perol, Pradelle, Pracros, Rouchon, Saby, Sersiron, Tixier, Toulemont, Veysset, Vialette, Villiet).
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Gervais-d'Auvergne sur le site de l'Institut géographique national (archive)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
